Le chauffage électrique
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Le chauffage électrique

LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE

Contrairement à une idée reçue, le confort thermique ne dépend pas uniquement de la température d’une pièce, il y a d’autres paramètres que s’ils ne sont pas respectés, peuvent êtres une source d’un inconfort.

On considère qu’en hiver il faut une température entre 19° et 20° pour se sentir bien dans une habitation.

Pour que cela soit confortable, il faut que la température soit bien stable, autrement dit, qu’elle ne joue pas au yoyo, il faut aussi qu’elle soit homogène partout dans la pièce de l’habitation, il faut veiller à ce que les parois ne soient pas trop froides, ces phénomènes peuvent êtres une source d’inconfort.

Pour qu’un système soit optimal, il faut qu’il puisse chauffer l’air ambiant, les parois et les occupants de la maison.

Il faut aussi minimiser les mouvements d’air et veiller à la qualité de ce dernier.

Pour que l’air soit agréable à respirer, on recommande un taux d’hygrométrie entre 40% et 60% réparti de façon homogène dans les pièces de l’habitation.

Certain système de chauffage électrique peuvent déséquilibrer ce taux en rendant l’air plus sec à certains endroits et plus humide dans d’autres.

C’est donc en jouant avec tous ces paramètres, la stabilité et l’homogénéité de la température, le taux d’hygrométrie et les mouvements d’air qu’on peut arriver à un confort thermique satisfaisant.

Les systèmes de chauffage sont importants pour arriver à ce confort thermique, mais l’isolation du logement l’est tout autant, parfois des travaux d’isolations suffisent pour améliorer le confort thermique et dans tous les cas, une étude doit être faite avant de rénover son système de chauffage.

Il y a principalement trois systèmes de chauffage électriques;

 

Le convecteur

Illustration d'un radiateur électrique à convection

Premier système de chauffage électrique qui à vu le jour dans les années 70, il fonctionne selon le principe physique de la convection.

Il est équipé d’une résistance à l’intérieur d’un caisson métallique, au contact de cette résistance, l’air se réchauffe, étant moins dense que l’air froid il s’élève et s’échappe par le haut de l’appareil, tandis que l’air ambiant plus frais vient prendre sa place et ainsi de suite d’où le mouvement de convection.

Ce système de chauffage est loin d’être parfait, la température de la résistance grimpe jusqu’à 300°, l’air chaud qui s’échappe de l’appareil atteint facilement 100°, la température dans la pièce est stratifiée, plus chaude en hauteur de la pièce et de moins en moins chaud vers le bas, le taux d’hygrométrie se stratifie également, l’air est plus sec vers le haut et plus humide vers le bas.

 

Panneau rayonnant ou radian

Illustration d'un radiateur électrique à panneau rayonnant ou radian

Qui associe à la convection un autre phénomène physique de transfert de chaleur : le rayonnement.

Tel le soleil qui nous réchauffe par rayonnement infrarouge, rayon invisible à l’œil nue.

La résistance électrique placée à l’intérieur,  chauffe une plaque qui va rayonner à son tour, ces rayons passent à travers de petits trous de la grille de façade qui permettent de chauffer les surfaces à l’intérieur de la pièce.

Ce système produit beaucoup de chaleur à proximité, dans les premiers mètres et provoque une stratification de température et d’hygrométrie dans la pièce.

 

Radiateur à chaleur douce ou à inertie

Illustration d'un radiateur électrique à chaleur douce ou à inertie

Diffuse une chaleur douce qui évite la variation de température dans la pièce.

Le radiateur à inertie restitue de la chaleur emmagasinée de façon régulière qui donne un confort thermique régulier.

Deux types de radiateurs à inertie existent :

Radiateur à fluide caloporteur, qui contient un fluide, de l’eau mélangé à de l’antigel ou de l’huile, qui monte en température par une résistance électrique. Le corps du radiateur quant à lui est fait de fonte, aluminium, céramique ou acier. Ils sont installés individuellement et peuvent être couplés à une installation domotique.

Radiateur à double corps de chauffe, système commandé électroniquement qui peut fonctionner indépendamment, un film de chauffe en façade et un corps de chauffe en fonte à l’arrière.

Les radiateurs d’inertie sont ceux qui donnent le plus grand confort thermique parmi les systèmes de chauffages électriques, ils sont aussi performant voir plus que le système de chauffage central car l’utilisateur peut choisir la température de chaque pièce en fonction de ses besoins.

La technologie vient renforcer ce système et qu’on appellera radiateur thermostatique qui permet de régler précisément la température, moyen intéressent dans la mesure où un réglage de la température d’un degré en moins permet d’économiser 7% sur sa facture d’énergie.

Certaines versions de radiateur thermostatique permettent la détection de chute de température brutale dans une pièce provoquée par une ouverture de porte ou d’une fenêtre par exemple, provoquera un arrêt ou un fonctionnement au ralenti du radiateur.

La montée en gamme permet de trouver des radiateurs équipés de détecteurs de présence, ce dispositif s’adapte au rythme de vie de la maison, si une pièce est occupée le radiateur chauffe en mode confort, en revanche si elle est inoccupée pendant un moment, le radiateur baisse en température de façon progressive.

Il existe sur le marché plusieurs modèles et design, avec des puissances différentes allant de 500 watts à 2000 watts pour s’adapter la superficie des pièces à chauffer.

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La cloison
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La cloison

LA CLOISON

CLOISON EN PLACO SUR OSSATURE METALLIQUE

Schéma de principe d'une cloison à ossature métallique
Cloison

L’aménagement intérieur peut nécessiter une installation de cloisons. La cloison Placostil® est une cloison de distribution qui affiche d’excellentes performances thermiques, acoustiques et offre une très bonne résistance thermique et une bonne protection incendie et répond très bien à la problématique suivante : comment monter une cloison en Placo® ? Avec Placostil® pour vos cloisons intérieures, soyez sûrs du résultat. 

  • Les systèmes de cloisons à ossature métallique sont mis en œuvre comme des cloisons de séparation intérieures non porteuses qui satisfont à telle exigence d’utilisation :
    • protection contre l’incendie
    • protection acoustique
    • robustesse
    • résistance aux impacts
    • intégration des réseaux techniques

 

Constitution d’une cloison en Placo® 

Permettant de couvrir de larges surfaces, la cloison Placostil® est notamment recommandée pour ceux qui ceux demandent  comment poser une porte dans une cloison Placo® pour créer de nouveaux espaces. Celle-ci s’adapte à la plupart des ouvrages, aussi bien en rez-de-chaussée qu’en étage. Pour des sols n’acceptant qu’une faible charge (ex : combles), mieux vaudra choisir la cloison Placopan®, cloison alvéolaire trois fois plus légère qu’une cloison maçonnée. La cloison Placostil® 98/48 comporte une ossature métallique Placostil® qui sert de support aux plaques de plâtre. Les rails se fixent au sol et sur le plafond, et les montants sont vissés sur les murs. Le nombre 98 indique l’épaisseur totale de la cloison en millimètres (montant + 2 plaques de plâtre de chaque côté). Lorsque l’on s’intéresse à comment faire une cloison en Placo®, Le nombre 48 revient souvent, il désigne la largeur du montant et du rail en millimètres. De chaque côté de la cloison, deux plaques Placoplatre® BA 13 ou Placo® Phonique BA 13 décalées et vissées l’une sur l’autre, forment les parements.

 

CLOISON EN CARREAUX DE PLATRE

Nous privilégions ce matériaux notamment pour les cloisons de cuisine, de salle de bains ou de toilettes.

 

Description de l’ouvrage

Les applications

Les carreaux de plâtres s’utilisent le plus souvent pour des séparations de cuisine, de salle de bain ou de toilettes, en raison de leur facilité de pose et de leur résistance aux lourdes charges.

Caroplatre® est un carreau de plâtre, à faces lisses, de dimensions 66 x 50 cm et d’épaisseur 5, 7 ou 10 cm. La gamme Caroplatre®, présente plusieurs versions pour répondre à tous les besoins :

  • hydrofuge pour résister à l’humidité  : cuisine, salle de bains, buanderie, etc.

  • alvéolé pour un carreau plus léger afin d’éviter, par exemple, les surcharges sur les planchers.

L’assemblage des carreaux de plâtre se fait par collage (avec les colles Placol®) et emboîtement via les tenons (languettes) et mortaises (rainures) présents sur les bords des carreaux.

 

Les points forts
  1. Incombustible, il résiste au feu et sous l’action de la chaleur ne dégage que de la vapeur d’eau.

  2. Régulateur hygrométrique, il absorbe l’humidité de l’air lorsqu’elle est excessive et la restitue lorsque l’air est trop sec.

  3. Respectueux de l’environnement et totalement recyclable.

  4. Maniable et peu encombrant, il se transporte et s’entrepose facilement.

  5. Facile à découper (à la scie), il autorise toutes les formes et toutes les créations. Il permet une multitude de travaux d’agencement, d’aménagementet de réhabilitation.

  6. Facile à poser par simple jeu d’emboîtage, il nécessite très peu d’outils.

  7. Parfaitement lisse en surface, il constitue des surfaces planes et soignées, prêtes à recevoir après un temps de séchage très court (24 à 48 heures) tout type de revêtement mural : carrelage, papier peint, peinture… 

Illustration d'un carreau de plâtre hydrofuge épaisseur 7 cm
Carreau plâtre hydrofuge
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