La construction est le fait d’assembler différents éléments d’un édifice en utilisant des matériaux et des techniques appropriées. Ainsi, le secteur économique du bâtiment regroupe toutes les activités de conception et de construction des bâtiments publics et privés.

La construction s’effectue généralement par une ou plusieurs entreprises, on parle alors de groupement d’entreprises.

Les portes
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Les portes

LES PORTES

Les portes d’entrée ou intérieures doivent s’accorder au style architectural de la maison. En règle générale, les portes d’entrée exposées aux éléments sont plus épaisses et résistantes que les autres. Toute la quincaillerie – poignée, paumelles serrure, loquet, heurtoir, entrée de boîte aux lettres, etc. – est achetée séparément avant d’être montée sur la porte. 

LES TYPES DE PORTES

Le meilleur moyen de classer les milliers de modèles de porte existant sur le marché consiste à distinguer les portes extérieures (portes palières ou portes d’abris de jardin) des portes intérieures.

Portes extérieures

Les modèles les plus courant sont présentés ci-dessous. Le matériau dont est constituée la porte détermine sa durabilité et l’aspect de sa finition. Le choix d’une porte tient également compte du style architectural d’une maison; ainsi pour un intérieur d’époque, préférez des portes à panneaux aux portes planes. De nombreuses portes d’entrée sont disponibles sous forme de blocs-portes comprenant une porte seule et un bâti.  

Caractéristique

Préférez un bois massif, plus résistant.

Finition

Vernis pour boiseries extérieures.

Caractéristiques

Un matériau isotherme à l’entretien limité.

Finition

Finition assurée en usine.

Caractéristiques

Réalisée dans un cadre bois intégrant de large panneaux isolants.

Finition

Prépeinte, à peindre ou à vernir.

Caractéristiques

Vendue comme ensemble prêt à poser intégrant panneau, rail, accessoire de guidage et poteau.

Finition

Le modèle ci-contre montre un panneau et un bâti en PVC.

Caractéristiques

Des panneaux de porte à âme bois et à parement acier, ou à blindage acier et parement bois.

Finition

Poignées et serrures peuvent être montées en usine.

Gamme de portes extérieures en bois, PVC, fibre de verre, coulissante, acier

Portes intérieures

Comme les portes extérieures, la gamme des portes intérieures ne cesse de s’élargir. Les modèles les plus représentatifs sont référencés ci-dessous. Plus légères, elles sont aussi moins coûteuses. Les portes planes sont plus économiques que les portes à panneaux. Choisissez un modèle adapté à l’architecture des lieux et n’hésitez pas à vous renseigner auprès des professionnels sur l’isolation phonique ou la résistance au feu par exemple.

Caractéristiques

On distingue portes à panneaux pleins et postformés. Les premières sont réalisées à partir de bois durs ou tendres, parfois exempts de nœuds. Les portes à panneaux postformés imitation bois conjuguent légèreté et économie.

Finition

Finition peinture ou bois naturel pour le bois massif. Les portes postformées ne supporte qu’une finition peinture.

Caractéristiques

Le verre doit être résistant et répondre aux normes en vigueur pour un usage intérieur. Idéal pour éclairer une pièce sombre.

Finition

Apprêtage et application d’une sous couche sur la porte avant de fixer les vitres sera nécessaire. 

Caractéristiques

Un vantail décoratif à lames inclinées pour une meilleure ventilation. Idéal pour fermer armoires ou placards de cuisine.

Finition

Peinture, lasure ou finition bois naturel.

Caractéristiques

Fixée au bâti au moyen de paumelles. Les paumelles peuvent également servir à associer deux vantaux. Mécanisme et rail coulissant au sommet du vantail.

Finition

Peinture, lasure ou finition bois naturel

Caractéristiques

Un vantail constitué de lames à rainures et languettes, maintenues par trois barres horizontales écharpes diagonales.

Finition

Peinture, lasure ou finition bois naturel.

Caractéristiques

Une configuration à barres et double écharpe, renforcée par un cadre.

Finition

Peinture, lasure ou finition bois.

Caractéristiques

Portes à âme pleine ou à âme alvéolaire (moins chères). Les plus solides ont un vantail plein et un cadre tendre pour fixer paumelles et gâche de serrure.

Finition

Possibilité de parement (à âme pleine). Peinture et finition (à âme alvéolaire). 

L’ANATOMIE D’UNE PORTE

Les portes extérieures, plus lourdes que les portes intérieures, présentent une différence au niveau du cadre sur lequel elles sont fixées. Les portes intérieures sont solidaires du chambranle, fixé à un bâti grossier, alors que les portes extérieures sont montées sur un dormant. Lors du remplacement d’une porte, le nouveau vantail est fixé au chambranle existant. Lors de la pose d’une porte sur un mur creux, on aligne le dormant sur la paroi extérieure du mur avant de l’encastrer de façon à créer un renfoncement entre la paroi extérieure et le dormant.

Schéma de principe de l'anatomie d'une porte extérieure
Schéma de principe sur l'anatomie d'une porte intérieure

 

ANATOMIE D’UN VERROU

Les portes sont généralement équipées d’un mécanisme de verrouillage qui sécurise la fermeture. Les portes intérieures sont souvent équipées d’une simple serrure à larder à bec-de-cane; les serrures de sécurité des portes extérieures associent quant à elles pêne demi-tour et dormant. quel que soit le type de serrure, le coffre de l’élément est inséré dans une mortaise pratiquée sur le chant extérieur du vantail de la porte alors que la gâche vient se fixer aux chambranle ou au dormant.

Schéma de principe sur l'anatomie d'une serrure à larder à pêne demi-tour
Schéma de principe sur l'anatomie d'une serrure à larder à pêne demi-tour et dormant

 

SECURISER UNE PORTE EXTERIEURE

La pose d’une porte d’entrée s’accompagne généralement de la mise en place d’une serrure à larder ou d’un verrou à cylindre. Une serrure à larder à pêne dormant s’ouvre et se ferme de l’intérieur comme de l’extérieur à l’aide d’une clé. Un verrou à cylindre dispose d’une clé extérieure et d’un bouton intérieur parfois commandé par une clé. Dans ce cas la clé intérieure permet d’actionner un pêne dormant qui offre une résistance en cas de bris d’une porte vitrée et tentative d’ouverture par manipulation du bouton.

Le nombre de points de verrouillage d’une serrure à larder détermine la résistance d’une porte à l’effraction. une serrure à larder peut présenter de 2 à 7 points de verrouillage, il faut compter 3 points minimum pour une porte bien sécurisée.

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Les fenêtres
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Les fenêtres

LES FENÊTRES

Formes et dimensions, types d’ouverture, mécanismes et structures, mais aussi vitrages permettent de différencier les modèles de fenêtres. Vous trouverez dans cet article des informations pour rénover ou remplacer une fenêtre.

TYPES DE FENÊTRES

On distingue généralement six grands types de fenêtres, classés en fonction de leur mode et de leur mécanisme d’ouverture. La fenêtre à la française et la fenêtre coulissante comptent parmi les modèles les plus classiques. Les autres produits de la gamme font appel à des mécanismes à pivot ou à friction. Matériaux, formes et tailles des produits de la gamme varient considérablement d’un modèle à l’autre.

 

Anatomie d’une fenêtre

Une fenêtre est un élément de construction qui, quel que soit le matériau qui la compose, se présente toujours sous la forme d’un bâti ou dormant constituant un cadre fixe sur lequel sont montés des battants mobiles. Les battants s’articulent sur des ferrures qui regroupent l’ensemble des pièces ou du mécanisme qui concourent à assurer la liaison entre les éléments fixes et mobiles. Le plus souvent les ferrures de fenêtres se présentent sous la forme de paumelles qui assurent la rotation du battant. Le battant lui-même est formé de traverses horizontales et de montants verticaux qui maintiennent le vitrage. Ce dernier est parfois divisé par des éléments décoratifs horizontaux et verticaux référencés sous le terme de petit-bois.

Anatomie d'une fenêtre à ouverture à la française

 

CHOISIR UNE FENÊTRE

Si le choix d’une fenêtre est avant tout guidé par l’esthétique et le style de vos façades, différents autres critères devront être pris en compte, comme l’éclairage ou la ventilation souhaitée dans chaque pièce. L’orientation des ouvertures de la maison déterminera la qualité et l’épaisseur des vitrages, sachant qu’une façade exposée nord-est exigera un verre à haut rendement énergétique. Dans un environnement très sonore, le double vitrage, voire le triple, s’imposera. Enfin, sachez que chaque matériau offre, en dehors des qualités esthétiques, des performances différentes en matière d’étanchéité, d’isolation acoustique et thermique, de résistance mais aussi d’entretien.

Types d’ouvertures

Si l’ouverture dite à la française reste un classique du genre, l’ouverture coulissante ne cesse de gagner en popularité. Chaque type d’ouverture est décliné en modèles de différentes formes, tailles et matériaux. En règle générale, fenêtres basculantes ou oscillo-battantes équipent de préférence salle de bains et cuisine.

Illustration d'une fenêtre à ouverture à la française

Ouverture à la française

Un modèle classique,  le plus souvent à deux battants, à  ouverture vers l’intérieur selon un axe vertical.

Illustration d'une fenêtre à ouverture à soufflet

 

Ouverture à soufflet

Un modèle à ouverture vers l’intérieur. L’axe d’ouverture est horizontal, au niveau de la traverse.

Illustration d'une fenêtre à ouverture basculante

Ouverture basculante

Un modèle qui s’ouvre à demi vers l’intérieur et à demi vers l’extérieur. L’axe d’ouverture est horizontal, sur la médiane de la fenêtre. Encombrant en position ouverte, ce type de fenêtre assure une excellente aération.

Illustration d'une fenêtre à ouverture à l'italienne

Ouverture à l’italienne

Un modèle à projection qui s’ouvre vers l’extérieur. L’axe d’ouverture est horizontal, au niveau de la traverse haute du châssis. Avantage: peu encombrant quand il est ouvert,il permet d’aérer en tout temps.

 

MÉCANISMES D’OUVERTURE

Les mécanismes et ferrures assurant l’ouverture d’une fenêtre différent selon son mode d’ouverture. Le sens d’ouverture d’une fenêtre détermine son encombrement. Certains modèles dits oscillo-battants cumulent ouverture à la française et ouverture à soufflet selon la manœuvre opérée sur la poignée. Mécanismes et ferrures de fenêtres ne peuvent en règle générale être remplacés par des modèles de type différent.

Illustration d'une fenêtre à mécanisme d'ouverture par paumelles

Paumelles

Ce type de ferrure équipe les fenêtres et portes-fenêtres à ouverture à la française. Le montage des paumelles est réalisé parr vissage des lames au niveau des montants du dormants et de l’ouvrant.

 

Illustration d'une fenêtre à mécanisme d'ouverture par contrepoids

Contrepoids

Un mécanisme qui équipe en priorité le fenêtres à guillotine munies d’un ouvrant qui glisse verticalement sur des glissières fixées le long des montants du dormant.

 

Illustration d'une fenêtre à mécanisme d'ouverture par pivots

Pivots

Les fenêtres basculantes sont articulées à mi-hauteur par des pivots assurant la liaison entre le dormant et l’ouvrant. Un dispositif de freinage maintien l’ouvrant selon différentes inclinaisons.

Illustration d'une fenêtre à mécanisme d'ouverture par compas

Compas

Un mécanisme d’ouverture spécialement conçu pour les fenêtres à l’italienne. Les compas sont vissés en partie haute, de chaque côté de l’ouvrant et du dormant.

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Les types de fenêtres
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Les types de fenêtres

LES TYPES DE FENÊTRES

En matière de fenêtres, le choix des matériaux dépend en grande partie du style de votre maison et de vos goûts personnels. La gamme se décline en différents matériaux présentant chacun des qualités particulières en termes d’esthétique et d’entretien.

Bois

Un matériau traditionnel décliné en différentes essences, apprécié pour sa chaleur et ses performances naturelles. La pose de joints de calfeutrage au niveau des bâtis bois est indispensable pour améliorer l’isolation de votre intérieur. La résistance des essences nobles comme le chêne justifie leur coût d’achat élevé ; un investissement largement compensé par le peu d’entretien exigé, à savoir une simple protection à base d’huile avant application d’une finition, peinture ou teinte bois naturel. Les bois tendres comme le pin, moins onéreux mais plus fragiles, requièrent quant à eux un entretien plus régulier.

Menuiseries mixtes

Ce type de menuiseries associe les performances de deux matériaux différents, généralement l’aluminium et le bois. L’objectif vise à tirer le meilleur parti des qualités propres à chaque matériau pour obtenir un cadre et un châssis durables, solides et offrant un bon rendement thermique, tout en étant faciles d’entretien. La fenêtre présente une face extérieure en aluminium prélaqué et une face bois côté intérieur.

PVC

Matériau de choix des fenêtres à double vitrage, plus performantes en matière d’isolation thermique et acoustique, le PVC séduit par sa résistance et le peu d’entretien qu’il exige. Autrefois systématiquement blanches, les fenêtres PVC sont aujourd’hui proposées en couleurs vives ou pastel.

Métal

Aluminium et acier ont pour avantages de résister au gauchissement et de supporter des vitrages de grandes dimensions. L’acier bénéficie quant à lui d’un traitement contre l’oxydation. Seul point faible de ce type de matériaux, leur faible performance en matière d’isolation thermique et leur tendance à la condensation.

 

Formes et fenêtres

En dehors des formes classiques rectangulaires et carrées, les fenêtres peuvent adopter bien d’autres profils – ovale, oeil-de-bœuf, triangle, trapèze, plein cintre, anse de panier, etc. – selon le style architectural de la maison. Chacune de ces formes peut être déclinée en différentes versions – fixe ou à ouverture à la française – matériaux et vitrages.

Croisillons ou petits-bois

Les croisillons sont des éléments décoratifs constitués de petits-bois horizontaux et verticaux qui divisent la surface vitrée d’une  fenêtre. Utilisés en rénovation comme en construction neuve, les petits-bois peuvent être intégrés dans un double vitrage, rapportés par collage ou clippage ou encore se présenter sous forme d’un panneau mobile articulé au niveau du cadre des ouvrants.

Fenêtre à châssis bois cintrée blanche et petits-bois collés sur les deux faces du vitrage
Fenêtre circulaire blanche à petits-bois clippés sur la partie extérieure du vitrage

 

PORTES-FENETRES ET BAIES VITREES

Un élément de menuiserie spécialement étudié pour illuminer votre intérieur en assurant une ouverture maximale sur votre terrasse ou votre jardin. La porte-fenêtre traditionnelle bois à ouverture à la française cède aujourd’hui le pas aux baies vitrées aluminium ou PVC à 2, 3 ou 4 vantaux coulissants, équipés de système de fermeture multipoints et de vitrages retardateurs d’effractions à haute isolation thermique et acoustique.

Porte fenêtre bois comprenant deux vantaux avec double-vitrages et petits-bois

 

MODELES DE PORTES-FENETRES 

Porte fenêtre bois deux vantaux battants à poignée béquille centrée
Porte fenêtre bois coulissante à poignée de tirage latérale
Porte fenêtre à la française

Un modèle traditionnel décliné en différents matériaux, à 2 ou 3 vantaux articulés sur paumelles. Généralement équipé d’un système de fermeture par crémone en applique ou encastrée, avec poignée béquille centrée. Possibilité d’inclure une trame petits-bois dans le vitrage. 

Porte-fenêtre coulissante

Une solution gain de place avec possibilité d’ouverture totale du vantail par coulissement sur deux rails au moyen d’une simple poignée de tirage. La porte-fenêtre peut présenter de 1 à 4 vantaux. A noter, les modèles à galandage permettant de dissimuler les vantaux dans les murs. 

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Les revêtements de murs extérieurs
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Les revêtements de murs extérieurs

LES REVÊTEMENTS DE MURS EXTÉRIEURS

Un mur extérieur peut présenter des qualités décoratives liées à la nature des matériaux qui le composent, mais le recours à un crépi se révèle indispensable pour étancher la surface et jouer un rôle de finition. Un mur de briques est à la fois fonctionnel et décoratif, mais un mur en parpaings exige d’être recouvert d’une couche de parement ou d’un bardage. Si, pour la majorité des propriétaires, crépi et techniques d’enduction sont synonymes de restauration, il apparaît pourtant essentiel de maîtriser ces notions si l’on souhaite un jour assortir le parement de sa maison à celui d’une extension, ou rénover toute une façade.

CREPIS

Directement applicable sur les parpaings ou les briques, voire sur les grillages métalliques destinés à renforcer l’adhérence de l’enduit, le crépi protège le mur d’une finition à la fois décorative et étanche. La couche de parement peut être texturée de multiples façons et faire l’objet de traitements spéciaux afin de renforcer, par exemple, ses qualités hydrofuges ou encore servir de base à l’application d’une peinture de finition pour murs extérieurs. Vous pourrez envisager toutes les options possibles avec un professionnel qui vous conseillera sur toutes les mesures à mettre en oeuvre pour étancher les murs si nécessaire.

Question de règlement

Un ravalement de façade ou la modification d’un crépi extérieur exige le dépôt d’une déclaration de travaux en mairie. L’autorisation accordée sera accompagnée de prescriptions particulières, concernant les couleurs ou encore les techniques à respecter. Dans le cas de proximité de monument historique ou d’une zone protégée, cette autorisation sera visée par l’architecte des bâtiments de France. Dans les lotissements, ces contraintes peuvent être retenues dans le cahier des charges.

 

BARDAGE

Le bardage ou couverture en façade, concerne principalement les maisons à murs extérieurs creux et à ossature bois, même si l’on retrouve parfois les bardeaux de bois en couverture de murs maçonnés. certaines façades sont ainsi particulièrement revêtues de bardeaux, posés à l’horizontale ou à la verticale, positionnement à privilégier en raison d’un meilleur écoulement des eaux de pluie. Outre son aspect décoratif, le bardage est un revêtement particulièrement isolant, d’ou son succès. Les bardeaux ou clins sont généralement en bois, parfois en fibres ciment, en PVC ou en métal. Ces derniers plus faciles d’entretien que le bois, peuvent être peints. Les bardeaux métalliques se fixent généralement aux murs à l’aide d’attaches et de profilés spéciaux fournis avec le produit. En cas de bardage, la pose d’un pare-pluie ou pare-vapeur, évitant à l’eau de pénétrer dans le mur mais laissant s’échapper la vapeur, est absolument indispensable, une série de liteaux fixent le pare-pluie ou le pare-vapeur au mur et servent de supports d’ancrage aux vis ou aux clous utilisés pour fixer les clins.

Pose de clins

Les clins horizontaux sont fixés sur des liteaux verticaux afin de créer une lame d’air entre le mur et le revêtement. 

Certains fabricants proposent des bardages intégrant des couches de matériau isolant. L’avis d’un spécialiste est nécessaire afin d’éviter tous les problèmes de condensation liés à une mauvaise isolation.

Illustration d'un mur extérieur recouvert de clins bois à recouvrement
Illustration d'un mur extérieur recouvert de clins bois à rainure et languette
Illustration d'un mur extérieur recouvert de clins bois à embrèvement
Illustration d'un mur extérieur recouvert de bardeaux en bois sciés
Illustration d'un mur extérieur recouvert de clins en fibres ciment
Illustration d'un mur extérieur recouvert de bardeaux en terre cuite
 

Solutions écologiques pour le bardage

Pensez aux solutions « vertes » en choisissant votre bois de bardages pour les murs extérieurs. Optez si possible pour le bois de récupération ou bien assurez-vous que le bois neuf du fournisseur provient bien de forêts à gestion durable. Le bardage en aluminum recyclé, et non de première main, constitue une autre alternative viable. 

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Plâtrage et enduit
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Plâtrage et enduit

PLÂTRAGE ET ENDUIT

Les murs intérieurs maçonnés sont généralement plâtrés avant finition, même si les murs en pierres naturelles ou en briques sont souvent laissés tels quels. Enduit de ciment, sous-couche ou primaire d’accrochage sont appliqués sur la maçonnerie avant la couche de plâtre de finition. Autre solution à ces techniques de plâtrage, l’application d’un simple enduit de finition. 

 

PLATRAGE ET ENDUIT

Le choix entre enduit de fond ou sous-couche de plâtre dépend de plusieurs facteurs. La sous-couche de plâtre ne peut être appliquée sur un mur montrant des signes d’humidité, contrairement à l’enduit de fond qui peut être renforcé par l’ajout d’adjuvants hydrofuges. Une sous-couche de plâtre sera plus isolante d’un enduit de fond mais la couche de finition sera moins résistante.

Le plâtre monocouche s’applique directement sur la maçonnerie mais une seconde couche est souvent nécessaire pour un résultat irréprochable. Sur une maçonnerie, la plus fine des finitions est obtenue en appliquant une sous-couche ou un primaire d’accrochage avant l’enduit de finition. La technique exige le savoir faire d’un professionnel.

L’enduisage reste une technique traditionnelle largement utilisée pour réparer ou rénover les murs intérieurs. De plus, cette solution se révèle moins couteuse que l’achat d’importantes quantités de plaques de plâtre. Pour couvrir tous les murs d’une pièce, préférez un enduit de finition appliqué sur des plaques de plâtre jointoyées à l’enduit de jointoiement, avant ponçage et lissage.

Schéma de principe d'un enduisage intégral d'un mur maçonné
Schéma de principe d'une bande à joint et enduisage intégral sur plaques de plâtres
Schéma de principe d'une bande à joint sur plaques de plâtres
Option 1 : Plâtrage d’un mur maçonné

Le plus économique des choix pour traiter de grandes surfaces.

Option 2 : Plâtrage d’un mur à ossature

Un premier lissage sur des plaques de plâtre à bords droits puis une couche de plâtre de finition.

Option 3 : Enduit « mur maçonné ou à ossature »

Un enduit de jointoiement comble les joints avant ponçage et application d’un enduit de finition.

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Planchers
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Planchers

PLANCHERS

La réalisation d’un plancher suspendu permet de rehausser le niveau du plancher par rapport au sol. La travure du plancher se compose de solives et de lambourdes assemblées de différentes façons selon l’âge du plancher et les coutumes locales.

 

CONSTRUCTION D’UN PLANCHER

Les solives du plancher prennent appui sur les murs de façade (entre les deux parois d’un mur creux) ou sur les murs porteurs intérieurs. De petits épaulements maçonnés sont souvent utilisés comme supports des solives. Le plancher lui-même est formé d’un assemblage de lames ou de panneaux de particules fixés à la perpendiculaire des solives.

Travure composée à solives encastrées

Une architecture traditionnelle où les extrémités des solives ou bastaings sont encastrées dans les murs porteurs qui supportent le poids du plancher. L’extrémité des solives prend parfois appui sur une semelle bois fixée sur chaque mur. Avec le temps, les solives ont tendance à s’imprégner d’humidité et doivent être remplacées. La section des solives varie selon la portée du plancher; un détail à ne pas négliger lors de la création ou de l’extension d’un plancher bois suspendu.

Schéma de principe d'une travure composée à solives encastrées
Schéma de principe d'une travure simple à lambourdes d'appui

Travure simple à lambourdes d’appui

Une travure à solives parallèles supportées par des chaises à solives (ou sabots) fixées sur des lambourdes d’appui. La gamme des chaises à solives décline différents accessoires adaptés aux sections et versions de solives disponibles sur le marché. Rapides à fixer, les chaises à solives permettent de rénover la travure d’un ancien plancher sans avoir à percer des trous dans les murs. Les tirants latéraux maintiennent les solives en place. Une extrémité se fixe sur l’extérieur du mur, l’autre perpendiculairement ou parallèlement aux solives. L’accessoire est surtout utilisé dans les constructions modernes aux murs plus légers.

Travure à poutre en I

Version contemporaine de la travure composée à solives encastrées, cette architecture de plancher repose sur l’utilisation de poutres en l réalisées en lamellé-collé. À la fois légères et résistantes, ces poutres sont moins sensibles aux déformations que les poutres bois traditionnelles. Le nom de la poutre fait référence au profil  de la pièce. Le sommet et la base de la poutre sont formés de sections séparées en bois laminé appelées talons. En dehors des poutres en  l, les membrures bois d’un plancher se présentent sous différentes formes de poutres et solives regroupées sous le terme de bois de charpente. Cette famille de produits sollicités dans différents domaines de construction, en toiture par exemple, regroupe également linteaux et pièces de structure.

Rigidifier et renforcer la travure

Lorsqu’on divise une pièce en érigeant un mur de séparation, la travure du plancher doit être renforcée. La construction d’une cloison légère, perpendiculairement aux solives du plancher, n’exige normalement aucun renfort de la travure. Lorsque la séparation est érigée parallèlement aux solives, la solive d’appui existante doit être doublée afin de mieux supporter la cloison. Des connecteurs bois sont utilisés pour l’assemblage des solives alors que des étriers facilitent la fixation des solives aux murs. On utilisera une solive de renfort de même section que la solive d’appui et on assemblera les deux pièces.

Enchevêtrures

Les pièces de bois alignées entre les murs porteurs forment le solivage. Lorsque les solives doivent céder la place à une trémie d’escalier ou à une trappe d’accès aux combles, les solives doivent être découpées de façon à réaliser une enchevêtrure. Les chevêtres désignent les pièces de bois fixées à la perpendiculaire des solives découpées qui prennent le nom de solives boiteuses. Les solives supportant les chevêtres sont désignées sous le nom de solives d’enchevêtrure. Des chaises à solives (sabots) sont utilisées pour supporter les pièces formant l’enchevêtrure.

Schéma de principe d'un chevêtre de plancher

Ventilation et isolation

Les planchers bois suspendus doivent être ventilés avec des briques perforées, assemblées au niveau de la paroi extérieure du mur. La plupart des problèmes d’humidité concernant la travure d’un vieux plancher de rez-de-chaussée sont généralement liés à un manque de ventilation et à la rupture ou l’absence de barrière hydrofuge. L’extrémité des solives doit s’encastrer dans la paroi extérieure d’un mur creux, au-dessus de la barrière hydrofuge. La rénovation d’un plancher commence par une inspection des solives. On veillera à ce que les extrémités de solives soient traitées et pénètrent bien la maçonnerie. On libérera les évents d’aération des briques afin d’assurer une libre circulation de l’air.  Le remplacement du plancher d’une pièce peut avoir un impact sur la ventilation d’un plancher proche. Lors du remplacement ou de la réalisation d’un plancher, on ajoutera une épaisseur d’isolant afin de limiter courants d’air et déperditions de chaleur.

 

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Sols
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Sols

SOLS

Bois et béton restent les matériaux les plus sollicités pour rénover ou construire dalles et planchers d’assise destinés à recevoir un revêtement décoratif. La qualité du bois permet parfois de laisser des lames d’un plancher apparentes. Les sols en béton, comme celui d’un garage, peuvent être peints.

BETON

Les dalles de sol des rez-de chaussée sont depuis longtemps réalisées en béton, mais l’usage de ce matériau pour les planchers d’étage est un principe acquis depuis peu. Pour couler une dalle en béton, la pose d’un film hydrofuge et d’un isolant se révèle incontournable. Dans les constructions anciennes, la dalle repose souvent directement sur une couche de matériaux de blocage étalée au sol au niveau du décaissage. La construction d’une dalle en béton pour un plancher d’étage fait appel à deux méthodes distinctes, à poutrelles et hourdis ou à prédalles en béton armé. Enfin sachez que si le béton est un matériau de construction résistant et durable, sa production fait appel à des technique bien peu écologiques.

Sol en béton

La construction d’un sol en béton distingue deux méthodes de travail; la plus traditionnelle fait appel à des larges prédalles en béton précontraint, la plus moderne utilise des poutrelles de béton armé et des hourdis ou entrevous en bétons. Chaque méthode offre ses avantages et ses inconvénients; la première, bien que rapide à mettre en oeuvre, est inadaptée à certains travaux de rénovation; la seconde, plus polyvalente, exige un temps de séchage relativement long avant de pouvoir fixer un revêtement de sol.

Plancher en prédalles

Comme leur nom le suggère, les prédalles forment de grands éléments en béton armé ou précontraint assemblés entre des murs porteurs pour former la structure d’un plancher. Les prédalles sont des éléments préfabriqués, disponibles en différentes tailles, selon les impératifs des ouvrages à réaliser. Largement sollicitées dans la construction des dalles d’étages des immeubles modernes, les prédalles simplifient la mise en oeuvre de grandes portées de planchers tout en offrant une résistance incomparable. Comme les poutrelles béton et les hourdis, les prédalles devront être adaptées aux exigences de votre maison; en fonction de ces critères, seul un professionnel du BTP sera en mesure de déterminer la qualité et la quantité nécessaires à la mise en oeuvre de ce projet.

Plancher à poutrelles et hourdis

Ce système utilise des poutrelles précontraintes et des entrevous ou hourdis pour former la structure du plancher. Au rez-de-chaussée l’assemblage poutrelles/hourdis s’apparente à celui d’un plancher suspendu; les poutrelles prennent appui à chaque extrémité sur les murs porteurs. La résistance des matériaux facilite la réalisation de grandes portées de plancher sans ajout de support. Selon le profil des entrevous la pose peut être envisagée à sec, entre les poutrelles avec jointoiement avant application d’un mortier de ragréage. 

Schéma de principe d'un plancher d'étage à poutrelles et hourdis
Dalle en étage
Schéma de principe d'un plancher à poutrelles et hourdis sur terre plein
Dalle en rez-de-chaussée

Plancher-dalle

La réalisation d’un plancher-dalle lors de la construction d’une maison est relativement facile, dans la mesure ou la libre circulation autour de la dalle permet de surfacer aisément le béton. Tout se complique dès lors qu’il s’agit d’intervenir dans l’enceinte même de la maison. Couler et surfacer le béton en travaillant à vue n’a rien de très compliqué, mais il en va autrement dès qu’il s’agit de coffrer et de mettre à niveau une dalle destinée à recevoir un revêtement de sol. Pour obtenir une chape parfaitement plane et lisse, la finition des sols béton fait généralement appel à la mise en oeuvre d’un enduit de ragréage, mélangeant sable et ciment à raison de trois volume de sable pour un volume de ciment. La solution consiste à utiliser un enduit prêt à l’emploi, à prise rapide. Autre option à privilégier pour rénover un sol béton irrégulier, le mortier de ragréage , également utilisé pour exécuter des reprises en forte épaisseurs.

 

Surfaçage du sol

Lors de travaux de rénovation exigeant d’abattre une cloison pour agrandir une pièce par exemple, une mise à niveau du sol peut être indispensable. Pour mettre à niveau des sols béton adjacents, l’utilisation d’un mortier de ragréage ou d’un mortier autolissant, selon l’épaisseur de la reprise à réaliser sera nécessaire. Si la surface comprend un dénivelé important, le maintien de la différence de niveau sera à envisager et la création une marche deviendra nécessaire.  Dans le cas d’une différence de niveau relativement faible, une légère pente sur toute la surface bétonnée suffira.

Schéma de principe d'un plancher dalle sur terre plein
Plancher-dalle en béton
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Les murs & plafonds
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Les murs & plafonds

LES MURS & PLAFONDS

Éléments clés de la structure d’une habitation, murs et plafonds autorisent pourtant toute liberté en matière de créativité. En vous aidant à mieux comprendre les qualités et les propriétés de ces différents éléments, cet article vous permettra de mener à bien votre projet, en optant pour les solutions les plus appropriées.

TYPES DE CONSTRUCTION

Il faut connaître la façon dont les murs et plafonds viennent s’intégrer à la structure, ainsi pour simplifier, on distingue les plafonds à ossature bois de ceux à structure béton et les murs creux des murs pleins, porteurs ou non porteurs. Les murs et plafonds peuvent faire l’objet de multiples finitions.

 

ANATOMIE DU PLAFOND

Les illustrations suivantes mettent en évidence la structure de base des plafonds à ossature bois et béton. À chaque plafond est associé le type de finition qui lui correspond. Ceux à ossature bois de facture traditionnelle restent toujours d’actualité. L’ossature est formée de solives formant un appui au plancher d’étage et un support de fixation aux éléments de finition du plafond. Les plafonds à structure béton se présentent sous différentes formes. Généralement sollicités dans les habitations modernes, leur popularité n’a cessé de grandir avec la généralisation du béton dans le bâtiment.

 

ISOLATION ET FINITIONS

La gamme des matériaux utilisés pour les finitions de plafonds ou de murs regroupe de nombreux produits. En effet, les plaques de plâtre offrent plusieurs épaisseurs et densités afin de rendre les surfaces plus résistantes ou conformes aux nouvelles normes en vigueur dans le bâtiment.

 

QUESTIONS DE SOLIVES

Poutres et solives sont utilisées pour remplir des fonctions similaires. On désigne sous le terme de solives ces éléments relativement peu espacés qui s’alignent parallèlement au plafond. Traditionnellement en bois, les solives laissent de plus en plus place à des poutrelles d’acier IPN au profil en double T. Par souci esthétique, les solives en bois restent souvent apparentes, mais rien ne vous empêche de les revêtir de plaques de plâtre avant application d’une finition.

Les poutrelles d’acier sont généralement enfermées dans un coffrage en plaques de plâtre avant application d’une finition.  Les plaques sont fixées à des Cales de bois insérées dans le profil des poutrelles. Les linteaux s’apparentent à des solives, mais assurent une fonction différente en supportant le mur au-dessus de l’ouverture d’une porte ou d’une fenêtre. Réalisés en toutes sortes de matériaux, leur taille et leur résistance sont fonction de la largeur de l’ouverture.

 

PLAFOND TENDU

Le plafond tendu offre aujourd’hui au particulier une solution originale en matière de rénovation ou de décoration, il  a été conçu à l’origine pour les espaces de bureau La technique permet de masquer les défauts d’un plafond existant et de faire passer câbles électriques et canalisations sans encastrement. Le plafond tendu est constitué d’une feuille ou d’une toile le plus souvent en polyester enduit de polyu, tendue à Chaud ou à froid avant d’être ancrée sur des profilés fixés à hauteur souhaitée sur tout le périmètre de la pièce.  Imperméable, imputrescible, ininflammable, le matériau permet, de plus, d’améliorer le confort acoustique et thermique de la pièce dans laquelle il est installé. Toiles et PVC se déclinent en différents coloris et finitions, mate, satinée, laquée ou métallisée, adaptés à toutes les pièces de la maison et à tous les styles d’intérieur. 

Parmi les avantages de ce système, on retiendra la facilité mais aussi la rapidité de pose et de démontage, la facilité d’entretien. Un nettoyage à l’alcool à brûler tous les 2 à 5 ans dans les pièces salissantes comme les cuisines, par exemple, sans oublier la possibilité d’intégrer au plafond accessoires d’éclairage (spots encastrés, par exemple) ou de climatisation. En règle générale, ce type de produit bénéficie d’une garantie décennale.

Plafond à ossature bois

Nature du bois et taille des solives sont liées à l’âge du plafond et à sa fonction, un plafond supportant un plancher d’étage doit être plus résistant. Les cales fixées à l’angle des solives assurent la liaison et la cohésion de l’ensemble.

Illustration d'un plafond à ossature bois
Plaques de plâtre et plâtrage

Les plaques de plâtre sont directement fixées aux solives, les joints sont masqués par une bande couvre-joint avant application d’un plâtre de finition sur toute la surface.

Illustration de plaques de plâtre recouvertes d'une bande couvre-joint et d'un enduisage intégral
Plaques de plâtre et enduit 

Les joints entre les plaques de plâtre sont masqués par une bande couvre-joint, les tris de fixation sont rebouchés à l’aide d’un enduit de rebouchage. 

Illustration de plaques de plâtre recouvertes d'une bande couvre-joint
Lambrissage

Des lames de bois jointes sont fixées perpendiculairement, à même les solives, pour habiller le plafonds d’une finition bois.

Illustration d'un plafond en lambris bois
Lattis et plâtre

Une finition autrefois très répondue. De fines lattes de bois fixées côte à côte perpendiculairement aux solives sont recouvertes d’une couche de plâtre traditionnel à base de chaux.

Illustration d'un plafond traditionnel à base de chaux sur lattis bois
Plafond en béton et finitions

Le béton peut être utilisé de différentes façons lors de la mise en oeuvre d’un plafond. Ce profil de plafond à poutres et parpaings reste le plus répandu.

Illustration d'un plafond en béton
Lattes, plaques de plâtre et plâtrage

Des lattes de bois fixées au béton sont habillées de plaques de plâtre. Les joints sont masqués avant application d’un plâtre de finition sur toute la surface.

Illustration d'un plafond en plaques de plâtre sur lattes bois
Profilés métalliques, plaques de plâtre et plâtrage 

Des profilés métalliques jouent le même rôle que les lattes de bois. Les plaques de plâtre une fois fixées sont recouvertes de plâtre.

 

Illustration d'un plafond en plaques de plâtre sur ossature métallique
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Monter des murs écologiques
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Monter des murs écologiques

MONTER DES MURS ÉCOLOGIQUES

ll est possible de construire des murs écologiques, même s’il ne faut pas oublier que, bien isolés, les murs conventionnels présentés ont un bon coefficient d’efficacité thermique. C’est pourquoi nous traiterons ici de méthodes éco-responsables, de durabilité et de biodégradabilité, autant que des facteurs qui améliorent les caractéristiques écologiques d’un mur. Voici les principaux types de construction de murs « verts». 

STRUCTURES ECOLOGIQUES TRADITIONNELLES              

Ces structures utilisent des matériaux ancestraux. Et malgré leur apparente simplicité, les techniques de construction sont très fiables. Abstraction faite des procédés de fabrication gourmands en énergie, le choix des matériaux utilisés dans ce, type de construction semble tout naturel.

Terre compactée

Plus connus sous le nom d’adobes, les blocs sont alignés et disposés en panneresse. Le mortier est constitué d’un coulis de ciment identique à celui qui a servi à fabriquer les blocs.

Illustration d'un mur en terre compactée

Pisé

Le pisé diffère des blocs de terre compactée (voir ci-contre) au sens où l’on utilise un coffrage pour donner sa forme au mur. Celui-ci est donc effectivement constitué d’un seul bloc.

Illustration d'un mur en pisé

Torchis

Pour construire un mur en torchis, on mélange de la terre avec un élément liant, tel que la paille, puis on procède par empilement et par moulage. Le mur ainsi obtenu est toujours beaucoup plus large à la base qu’au sommet.

Illustration d'un mur en torchis

AVANTAGES DES BALLES DE PAILLE

Les balles de paille conviennent parfaitement à la construction de murs écologiques bon marché. La valeur U d’une balle de 450 mm d’épaisseur est de 0,13 W/m² (contre environ 1,4 W/m² pour des murs de brique creux), ce qui fait de la paille un excellent isolant thermique. La simplicité avec laquelle on peut couper et mouler les balles en fait aussi un matériau très souple d’utilisation. Les enduits de finition les rendent aussi résistantes au feu que la plupart des structures en bois. Leur compacité ainsi que l’absence d’éléments nutritifs font qu’il est presque impossible aux parasites de s’y développer.

STRUCTURE EN BALLES DE PAILLE

La structure d’un mur en balles de paille est l’aboutissement de l’évolution de techniques traditionnelles. On utilise principalement des matériaux naturels et quelques composants fabriqués.  Différentes techniques  de  construction  existent. Nous avons choisi de présenter ici les deux principales, bien que l’on trouve des exemples hybrides.

Balles de paille

Structures poteaux-poutres. La paille sert à remplir des cadres de bois porteurs. Ces cadres consistent traditionnellement en un ensemble de poteaux et de poutres, même si les techniques modernes permettent d’utiliser des bois d’ingénierie et des bois rabotés.

 

Illustration d'un mur en carde bois rempli de paille
Technique Nebraska

Cette technique utilise la paille même comme matériau porteur et comme support pour le toit. On a recours au bois et à l’acier pour solidifier le mur.

 

Illustration d'un mur à ossature bois et acier rempli de paille

MURS INTÉRIEURS

Dans une maison respectueuse de l’environnement, murs intérieurs et extérieurs  peuvent être construits avec des matériaux semblables ou comme dans une maison conventionnelle différents. Une maison en maçonnerie pleine peut ainsi avoir des murs intérieurs avec ossature métallique, et une maison en balles de paille des murs intérieurs avec des ossatures bois. Le choix entre ces deux options dépend de l’espace intérieur que l’on veut gagner. Certaines maisons en balles de pailles ont aussi des murs intérieurs en paille, mais ils prennent beaucoup de place. On peut toutefois économiser de l’espace en mettant des ossatures beaucoup plus fines ou en plaçant les dalles de paille sur la tranche.

 

STRUCTURE ÉCOLOGIQUE MODERNE

Les techniques de fabrication des murs écologiques traditionnels se sont modernisées, ce qui veut dire qu’elles offrent des productions suffisantes pour être commercialisées. Dans la plupart des cas, le matériau de base est identique à celui d’autrefois, mais on trouve aujourd’hui des matériaux recyclés qui servent à Créer des éléments de construction « verts » dont on se sert ensuite comme s’il s’agissait de produits anciens.

Blocs recyclés

Plus proches des blocs de terre compactée ou adobes, ces blocs sont disposés pratiquement de la même manière, en panneresse. Ils peuvent être porteurs ou non selon la position des blocs.

Illustration d'un mur composé de blocs recyclés
Remplissage d’ossature

Des matériaux comme le chanvre servent à remplir des ossatures bois. Comme pour les structures poteaux-poutres en balles de paille le chanvre peut se présenter sous forme de bloc ou bien être disposé comme le pisé.

Illustration d'un mur à ossature bois rempli de chanvre
Blocs d’argile cellulaire

Un mortier de bains mince est appliqué, uniquement horizontalement. les joints verticaux alternent, ce qui rend le mur très facile à construire. 

Illustration d'un mur composé de blocs d'argile cellulaire
Panneaux structurels isolants SIP

Le matériau isolant est compressé entre deux panneaux pour former un élément structurel avec un très bon coefficient d’efficacité thermique. certains panneaux sont fabriqués avec des matériaux respectueux de l’environnement, comme la paille compressée. 

 

Illustration d'un mur à ossature bois rempli de chanvre
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Construction et structure
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Construction et structure

CONSTRUCTION ET STRUCTURE

Les illustrations présentées ici mettent en évidence les différentes structures d’une maison et leur principe de construction. Les variantes appliquées à ces schémas de base relèvent d’innovations architecturales, de l’utilisation de nouveaux matériaux ou de l’exploitation originale de matériaux existants. Le béton et l’acier supplantent souvent les matériaux de constructions traditionnels. Identification, construction ou réparation de chacun des éléments constitutifs d’une maison sont détaillés ci-après.

MURS PORTEURS ET NON PORTEURS

Les murs de toutes les maisons se classent en deux catégories,  murs porteurs et non porteurs. Les murs porteurs, en même temps qu’ils supportent leur propre poids, supportent une partie de la charge des autres éléments, comme les planchers ou la toiture. Les murs non porteurs ne supporte que leur propre poids et ne font pas partie des éléments structurels d’une maison. Tous les murs extérieurs sont porteurs. Si la localisation des murs porteurs à l’intérieur de la maison est parfois difficile, cette étape s’avère incontournable si vous envisagez de procéder à des travaux de rénovation.

Maison éclatée composée d'un toit et murs séparés

 

PRINCIPE DE CONSTRUCTION

Les murs porteurs transmettent le poids des planchers et de la toiture aux fondations. Les murs non porteurs cloisonnent l’espace. Les fondations répartissent ce poids. Ce principe peut varier selon les préférences architecturales et les besoins de chacun.

 

TYPES DE CONSTRUCTIONS

On distingue trois types de toitures, quatre types de murs et quatre types de fondations. Toutes les combinaisons sont possibles à partir de ces schémas de base.

 

TYPES DE FONDATIONS

Les fondations supportent le poids de la maison. Selon les époques et la nature du sol sur lequel elles sont érigées, les fondations se présentent sous différents aspects.

Fondation en tranchée

Les murs porteurs extérieurs, reposent sur des tranchés dans lequel a été coulé du béton, jusqu’au niveau du sol. Les murs porteurs intérieurs peuvent être érigés sur le même principe. La profondeur des fondations dépendra de la nature du sol et de la taille de la maison à bâtir.

Schéma de principe d'une fondation en tranchée d'une maison individuelle
Fondation sur semelle filante

Un type de fondation assez proche de la fondation en tranchée. La hauteur du béton coulé est moins importante et les murs démarrent en dessous du niveau du sol avec l’établissement d’une semelle en briques ou en parpaings, comme le mur porteur, ou en matériaux différents, monté jusqu’au niveau du sol.

Schéma de principe d'une fondation sur semelle filante d'une maison individuelle
Fondation sur radier 

Une dalle de béton armée, renforcée d’acier, couvre toute la surface sur laquelle reposera la maison. Dans certains cas, le radier à la base des murs porteurs extérieurs est plus épais que le reste de la dalle. Les fondations sur radier bénéficient aujourd’hui d’une parfaite isolation.

Schéma de principe d'une fondation sur radier d'une maison individuelle
Fondation sur pieux

Les murs extérieurs reposent sur une poutre de béton posée sur des pieux en béton armé ou en acier renfoncés dans le sol, d’espacement et de hauteur variables. Les murs porteurs intérieurs ont parfois des pieux de soutien.

Schéma de principe d'une fondation sur pieux d'une maison individuelle

 

TYPES DE MURS

Les quatre types de murs que l’on rencontre dans la construction d’une maison sont en fonction de la façon dans les murs porteurs extérieurs ont été érigés. 

Maçonnerie traditionnelle

Les vieilles maisons possèdent de solides murs extérieurs; les murs de refend sont également maçonnés ou parfois à ossature bois. Le rez-de-chaussée est constitué d’une dalle de béton ou d’un plancher flottant; dans les demeures plus anciennes, les revêtements de sol traditionnels comme les dallages en pierre reposent sur une base à même le sol. Les planchers d’étage sont souvent en bois. La plupart de ces maisons ne disposent pas de barrière hydrofuge.

Schéma de principe d'une construction en maçonnerie d'une maison individuelle
Structure bois

Les murs extérieurs présentent une paroi intérieure en bois et une paroi extérieure en maçonnerie ou en bois. La paroi maçonnée est reliée à la paroi intérieure par des entretoises métalliques. Les murs intérieurs, porteurs ou non, sont en bois, comme les planchers d’étages. Le rez-de-chaussée est constitué d’un plancher ou d’une dalle de béton. Les constructions les plus récentes disposent d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs à structure bois d'une maison traditionnelle
Maçonnerie moderne

Les constructions les plus récentes présentent des murs extérieurs pleins, érigés à partir de matériaux différents de ceux des maçonneries traditionnelles. Les murs intérieurs peuvent être à ossature bois ou maçonnés, ou bien les deux. Tous les planchers sont constitués d’une dalle de béton ou de bois. Toutes ces constructions doivent disposer d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs en parpaing d'une maison traditionnelle
Maçonnerie à double paroi

Les murs extérieurs présentent deux parois, séparées par une lame d’air, mais reliées par des entretoises métalliques. Les parois peuvent être constituées des mêmes matériaux ou de matériaux différents. Murs intérieurs et planchers sont maçonnés ou en bois. La plupart de ces constructions disposent d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs d'une maison à double paroi, parpaing et brique

Types de toitures

La plupart des toitures présentent des pans inclinés facilitant l’écoulement de l’eau. La charpente intérieure supportant la toiture est en bois. L’intersection de pans perpendiculaires forme une arête rentrante appelée noue. Les pans de toitures sont le plus souvent recouverts de tuiles, même si la gamme des matériaux de couverture met à disposition bien d’autres produits, également sollicités sur les toitures planes. La rencontre d’un pan incliné ou d’une toiture plane avec un mur forme un aboutement. Noues et aboutements exigent la pose de bande d’étanchéité. 

Toiture à pignon

Ce type de toiture se caractérise par la forme triangulaire du mur se situant sous l’arête formée par la rencontre des deux pan inclinés de la toiture. Un profil qui donne au comble un volume comparable à celui d’un comble en croupe. 

Toiture de maison triple pignons
Toiture à croupe 

Sur ce type de toiture, le pignon tronqué forme un triangle incliné dont la pointe rejoint l’arête, formant ainsi un nouveau pan. Deux arêtiers délimitent ce pan appelé « croupe ».

Toiture de maison à croupe
Toiture plane

Ce type de toiture faussement plan, présente en réalité une légère pente qui permet à l’eau de s’écouler. Ce profil particulier se retrouve généralement sur les extensions réalisées en rez-de-chaussée. Certaines maisons adoptent parfois ce modèle comme forme de toiture principale.  

 

Toiture de maison plane
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