Pratiquer une ouverture dans un mur
ARTICLE

Pratiquer une ouverture dans un mur

PRATIQUER UNE OUVERTURE DANS UN MUR

Avant d’abattre ou de pratiquer une ouverture dans un mur, il convient de savoir si ce dernier est un mur porteur ou non. Inutile, en effet, de soutenir la structure située au-dessus d’un mur non porteur, mais un étayage reste indispensable si vous souhaitez ouvrir partiellement un mur maçonné. En présence d’un mur porteur, les structures au-dessus du mur seront soutenues durant toute la durée des travaux et la pose d’une porte ou d’un linteau sera indispensable. Un spécialiste est recommandé pour ce type de travaux. 

COMMENT RECONNAITRE UN MUR PORTEUR

Un mur porteur est une des pièces maîtresses de la structure d’une maison; il supporte le poids des planchers et des plafonds, parfois une partie de la toiture. Un mur non porteur reste une cloison de séparation et ne joue aucun rôle de soutien majeur. La qualité d’un mur, à ossature bois ou maçonné ne détermine en rien sa nature de mur porteur ou non. Des lambourdes de plancher ou des solives de plafonds fixés perpendiculairement à un mur ne signifient pas forcément que le mur en question supporte leur poids. Un mur de rez-de-chaussée placé dans l’alignement exacte d’un mur étage peut éventuellement indiquer que le mur soit porteur. Au niveau des combles, repérez les points d’appuis des principales pièces de charpente au sommet des murs extérieur. 

 

CREER UNE OUVERTURE DANS UN MUR A OSSATURE BOIS

Si vous souhaitez créer une ouverture dans un mur porteur, consultez un spécialiste.

Procédure de découpe d’un mur porteur

Le plafond sera supporté par des étais positionnés de chaque coté du mur, a l’aide de barres de soutènement perpendiculaires aux solives. Un des montant de l’ossature sera utilisé pour délimiter un des côtés de l’ouverture. Après la localisation des câbles et canalisations dans les doublages, les montants et traverses de l’ossature seront sciés puis évacués. Un linteau bois prendra appui au sommet des étançons latéraux.

Procédure de découpe d’un mur non porteur

Inutile d’étayer. l’ouverture sera découpée à la dimension souhaitée puis   une traverse de bois brut sera insérée au sommet du cadre, entre les montants découpés. Au besoin, un nouveau montant sera positionné pour fermer le cadre de l’ouverture.

Schéma de principe d'une ouverture dans un mur porteur à ossature bois

 

CREER UNE OUVERTURE DANS UN MUR MACONNE

Que le mur soit porteur ou non, le choix du linteau reste une affaire de professionnel, confiez cette mission à un architecte. 

Procédure d’ouverture d’un mur maçonné

Une fois les étais en place, l’espace nécessaire à la pose du linteau sera dégagé à la massette et au ciseau à brique, puis le calage du linteau, ici une poutrelle IPN, sur des plots de mortier. Après séchage du mortier, les étais seront retirés ainsi que les barres de soutènement. La partie restante de l’ouverture sera découpée à la massette et au ciseau à brique ainsi qu’à la meuleuse d’angle. 

 

 

 

Schéma de principe d'une ouverture dans un mur porteur maçonné
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Les murs & plafonds
ARTICLE

Les murs & plafonds

LES MURS & PLAFONDS

Éléments clés de la structure d’une habitation, murs et plafonds autorisent pourtant toute liberté en matière de créativité. En vous aidant à mieux comprendre les qualités et les propriétés de ces différents éléments, cet article vous permettra de mener à bien votre projet, en optant pour les solutions les plus appropriées.

TYPES DE CONSTRUCTION

Il faut connaître la façon dont les murs et plafonds viennent s’intégrer à la structure, ainsi pour simplifier, on distingue les plafonds à ossature bois de ceux à structure béton et les murs creux des murs pleins, porteurs ou non porteurs. Les murs et plafonds peuvent faire l’objet de multiples finitions.

 

ANATOMIE DU PLAFOND

Les illustrations suivantes mettent en évidence la structure de base des plafonds à ossature bois et béton. À chaque plafond est associé le type de finition qui lui correspond. Ceux à ossature bois de facture traditionnelle restent toujours d’actualité. L’ossature est formée de solives formant un appui au plancher d’étage et un support de fixation aux éléments de finition du plafond. Les plafonds à structure béton se présentent sous différentes formes. Généralement sollicités dans les habitations modernes, leur popularité n’a cessé de grandir avec la généralisation du béton dans le bâtiment.

 

ISOLATION ET FINITIONS

La gamme des matériaux utilisés pour les finitions de plafonds ou de murs regroupe de nombreux produits. En effet, les plaques de plâtre offrent plusieurs épaisseurs et densités afin de rendre les surfaces plus résistantes ou conformes aux nouvelles normes en vigueur dans le bâtiment.

 

QUESTIONS DE SOLIVES

Poutres et solives sont utilisées pour remplir des fonctions similaires. On désigne sous le terme de solives ces éléments relativement peu espacés qui s’alignent parallèlement au plafond. Traditionnellement en bois, les solives laissent de plus en plus place à des poutrelles d’acier IPN au profil en double T. Par souci esthétique, les solives en bois restent souvent apparentes, mais rien ne vous empêche de les revêtir de plaques de plâtre avant application d’une finition.

Les poutrelles d’acier sont généralement enfermées dans un coffrage en plaques de plâtre avant application d’une finition.  Les plaques sont fixées à des Cales de bois insérées dans le profil des poutrelles. Les linteaux s’apparentent à des solives, mais assurent une fonction différente en supportant le mur au-dessus de l’ouverture d’une porte ou d’une fenêtre. Réalisés en toutes sortes de matériaux, leur taille et leur résistance sont fonction de la largeur de l’ouverture.

 

PLAFOND TENDU

Le plafond tendu offre aujourd’hui au particulier une solution originale en matière de rénovation ou de décoration, il  a été conçu à l’origine pour les espaces de bureau La technique permet de masquer les défauts d’un plafond existant et de faire passer câbles électriques et canalisations sans encastrement. Le plafond tendu est constitué d’une feuille ou d’une toile le plus souvent en polyester enduit de polyu, tendue à Chaud ou à froid avant d’être ancrée sur des profilés fixés à hauteur souhaitée sur tout le périmètre de la pièce.  Imperméable, imputrescible, ininflammable, le matériau permet, de plus, d’améliorer le confort acoustique et thermique de la pièce dans laquelle il est installé. Toiles et PVC se déclinent en différents coloris et finitions, mate, satinée, laquée ou métallisée, adaptés à toutes les pièces de la maison et à tous les styles d’intérieur. 

Parmi les avantages de ce système, on retiendra la facilité mais aussi la rapidité de pose et de démontage, la facilité d’entretien. Un nettoyage à l’alcool à brûler tous les 2 à 5 ans dans les pièces salissantes comme les cuisines, par exemple, sans oublier la possibilité d’intégrer au plafond accessoires d’éclairage (spots encastrés, par exemple) ou de climatisation. En règle générale, ce type de produit bénéficie d’une garantie décennale.

Plafond à ossature bois

Nature du bois et taille des solives sont liées à l’âge du plafond et à sa fonction, un plafond supportant un plancher d’étage doit être plus résistant. Les cales fixées à l’angle des solives assurent la liaison et la cohésion de l’ensemble.

Illustration d'un plafond à ossature bois
Plaques de plâtre et plâtrage

Les plaques de plâtre sont directement fixées aux solives, les joints sont masqués par une bande couvre-joint avant application d’un plâtre de finition sur toute la surface.

Illustration de plaques de plâtre recouvertes d'une bande couvre-joint et d'un enduisage intégral
Plaques de plâtre et enduit 

Les joints entre les plaques de plâtre sont masqués par une bande couvre-joint, les tris de fixation sont rebouchés à l’aide d’un enduit de rebouchage. 

Illustration de plaques de plâtre recouvertes d'une bande couvre-joint
Lambrissage

Des lames de bois jointes sont fixées perpendiculairement, à même les solives, pour habiller le plafonds d’une finition bois.

Illustration d'un plafond en lambris bois
Lattis et plâtre

Une finition autrefois très répondue. De fines lattes de bois fixées côte à côte perpendiculairement aux solives sont recouvertes d’une couche de plâtre traditionnel à base de chaux.

Illustration d'un plafond traditionnel à base de chaux sur lattis bois
Plafond en béton et finitions

Le béton peut être utilisé de différentes façons lors de la mise en oeuvre d’un plafond. Ce profil de plafond à poutres et parpaings reste le plus répandu.

Illustration d'un plafond en béton
Lattes, plaques de plâtre et plâtrage

Des lattes de bois fixées au béton sont habillées de plaques de plâtre. Les joints sont masqués avant application d’un plâtre de finition sur toute la surface.

Illustration d'un plafond en plaques de plâtre sur lattes bois
Profilés métalliques, plaques de plâtre et plâtrage 

Des profilés métalliques jouent le même rôle que les lattes de bois. Les plaques de plâtre une fois fixées sont recouvertes de plâtre.

 

Illustration d'un plafond en plaques de plâtre sur ossature métallique
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Monter des murs écologiques
ARTICLE

Monter des murs écologiques

MONTER DES MURS ÉCOLOGIQUES

ll est possible de construire des murs écologiques, même s’il ne faut pas oublier que, bien isolés, les murs conventionnels présentés ont un bon coefficient d’efficacité thermique. C’est pourquoi nous traiterons ici de méthodes éco-responsables, de durabilité et de biodégradabilité, autant que des facteurs qui améliorent les caractéristiques écologiques d’un mur. Voici les principaux types de construction de murs « verts». 

STRUCTURES ECOLOGIQUES TRADITIONNELLES              

Ces structures utilisent des matériaux ancestraux. Et malgré leur apparente simplicité, les techniques de construction sont très fiables. Abstraction faite des procédés de fabrication gourmands en énergie, le choix des matériaux utilisés dans ce, type de construction semble tout naturel.

Terre compactée

Plus connus sous le nom d’adobes, les blocs sont alignés et disposés en panneresse. Le mortier est constitué d’un coulis de ciment identique à celui qui a servi à fabriquer les blocs.

Illustration d'un mur en terre compactée

Pisé

Le pisé diffère des blocs de terre compactée (voir ci-contre) au sens où l’on utilise un coffrage pour donner sa forme au mur. Celui-ci est donc effectivement constitué d’un seul bloc.

Illustration d'un mur en pisé

Torchis

Pour construire un mur en torchis, on mélange de la terre avec un élément liant, tel que la paille, puis on procède par empilement et par moulage. Le mur ainsi obtenu est toujours beaucoup plus large à la base qu’au sommet.

Illustration d'un mur en torchis

AVANTAGES DES BALLES DE PAILLE

Les balles de paille conviennent parfaitement à la construction de murs écologiques bon marché. La valeur U d’une balle de 450 mm d’épaisseur est de 0,13 W/m² (contre environ 1,4 W/m² pour des murs de brique creux), ce qui fait de la paille un excellent isolant thermique. La simplicité avec laquelle on peut couper et mouler les balles en fait aussi un matériau très souple d’utilisation. Les enduits de finition les rendent aussi résistantes au feu que la plupart des structures en bois. Leur compacité ainsi que l’absence d’éléments nutritifs font qu’il est presque impossible aux parasites de s’y développer.

STRUCTURE EN BALLES DE PAILLE

La structure d’un mur en balles de paille est l’aboutissement de l’évolution de techniques traditionnelles. On utilise principalement des matériaux naturels et quelques composants fabriqués.  Différentes techniques  de  construction  existent. Nous avons choisi de présenter ici les deux principales, bien que l’on trouve des exemples hybrides.

Balles de paille

Structures poteaux-poutres. La paille sert à remplir des cadres de bois porteurs. Ces cadres consistent traditionnellement en un ensemble de poteaux et de poutres, même si les techniques modernes permettent d’utiliser des bois d’ingénierie et des bois rabotés.

 

Illustration d'un mur en carde bois rempli de paille
Technique Nebraska

Cette technique utilise la paille même comme matériau porteur et comme support pour le toit. On a recours au bois et à l’acier pour solidifier le mur.

 

Illustration d'un mur à ossature bois et acier rempli de paille

MURS INTÉRIEURS

Dans une maison respectueuse de l’environnement, murs intérieurs et extérieurs  peuvent être construits avec des matériaux semblables ou comme dans une maison conventionnelle différents. Une maison en maçonnerie pleine peut ainsi avoir des murs intérieurs avec ossature métallique, et une maison en balles de paille des murs intérieurs avec des ossatures bois. Le choix entre ces deux options dépend de l’espace intérieur que l’on veut gagner. Certaines maisons en balles de pailles ont aussi des murs intérieurs en paille, mais ils prennent beaucoup de place. On peut toutefois économiser de l’espace en mettant des ossatures beaucoup plus fines ou en plaçant les dalles de paille sur la tranche.

 

STRUCTURE ÉCOLOGIQUE MODERNE

Les techniques de fabrication des murs écologiques traditionnels se sont modernisées, ce qui veut dire qu’elles offrent des productions suffisantes pour être commercialisées. Dans la plupart des cas, le matériau de base est identique à celui d’autrefois, mais on trouve aujourd’hui des matériaux recyclés qui servent à Créer des éléments de construction « verts » dont on se sert ensuite comme s’il s’agissait de produits anciens.

Blocs recyclés

Plus proches des blocs de terre compactée ou adobes, ces blocs sont disposés pratiquement de la même manière, en panneresse. Ils peuvent être porteurs ou non selon la position des blocs.

Illustration d'un mur composé de blocs recyclés
Remplissage d’ossature

Des matériaux comme le chanvre servent à remplir des ossatures bois. Comme pour les structures poteaux-poutres en balles de paille le chanvre peut se présenter sous forme de bloc ou bien être disposé comme le pisé.

Illustration d'un mur à ossature bois rempli de chanvre
Blocs d’argile cellulaire

Un mortier de bains mince est appliqué, uniquement horizontalement. les joints verticaux alternent, ce qui rend le mur très facile à construire. 

Illustration d'un mur composé de blocs d'argile cellulaire
Panneaux structurels isolants SIP

Le matériau isolant est compressé entre deux panneaux pour former un élément structurel avec un très bon coefficient d’efficacité thermique. certains panneaux sont fabriqués avec des matériaux respectueux de l’environnement, comme la paille compressée. 

 

Illustration d'un mur à ossature bois rempli de chanvre
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Rénover un plafond
ARTICLE

Rénover un plafond

RENOVER UN PLAFOND

Vous souhaitez installer un plafonnier, positionner une trappe d’accès aux combles ou rénover un plafond trop ancien? Parmi les trois méthodes présentées ici, à vous de choisir la plus adaptée à vos besoins. N’envisagez aucun projet sans en évaluer les conséquences sur le plan structurel. Les conseils d’un spécialiste vous aideront à décider, par exemple, s’il convient ou non de remplacer toutes les solives d’un plafond déformé. La rénovation d’un plafond peut être l’occasion de procéder à une isolation thermique ou phonique. Réfléchissez aux finitions et, si nécessaire, utilisez des plaques de plâtre adaptées à votre projet.

 

AMENAGER UNE TRAPPE D’ACCES

Une trappe d’accès aux combles permet d’inspecter la charpente et donne accès à un espace de rangement supplémentaire. qu’il s’agisse de créer une ouverture ou de déplacer une trappe, pensez avant tout à l’usage requis et à la sécurité exigée.

Positionner l’ouverture 

Tenez compte de l’angle formé par l’échelle d’accès une fois dépliée; assurez-vous de pouvoir replier et déplier l’échelle sous toiture et de disposer d’une hauteur suffisante sous toiture; ne placez pas la trappe à proximité d’un escalier. Arrangez-vous pour n’avoir à scier qu’une seule solive, sachant que cette opération affaiblit la structure.

 

Installer une échelle d’accès

Le profil de découpe de la trappe dépendra du type d’échelle utilisée. Si vous souhaitez accéder aux combles à l’aide d’un escabeau, aménagez une trappe fermée par un simple panneau reposant sur des sections de butoirs de cadre. Pour installer une échelle fixe, équipez la trappe d’une charnière et tenez compte des spécificités de l’échelle. 

Schéma de principe d'un plafond à structure bois incluant une trémie d'escalier

 

 

RENOVER UN PLAFOND PLATRE A LATTIS

En présence d’un plafond trop abimé, la première option consiste à l’abattre ou bien à opter pour l’une des solutions ; L’entoilé ou créer un faux plafond.

 

ABAISSER UN PLAFOND

Pour rénover un plafond trop abimé, une des solutions consiste à créer un nouveau plafond sous le premier. Vous éviterez ainsi tous les désagréments liés à la démolition du plâtre d’un plafond.

 

 

 

Schéma de principe d'un faux plafond composé de poutres, solives bois et plaques de plâtre

FAUX PLAFOND A NIVEAU SUR OSSATURE METALLIQUE

Structure porteuse à l’aide de profilés fixés aux solives existantes, puis habillage par plaques de plâtre

Schéma de principe d'un faux plafond en plaques de plâtre sur ossature métallique

PLAFOND SUSPENDU

Ce type de plafond modifie le volume d’une pièce et permet de travailler l’éclairage aussi bien que l’isolation acoustique et thermique. Sa réalisation exige la suspension d’une structure bois ou métal au plafond d’origine, avant la pose de dalles.

Schéma de principe d'un faux plafond suspendu
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Construction et structure
ARTICLE

Construction et structure

CONSTRUCTION ET STRUCTURE

Les illustrations présentées ici mettent en évidence les différentes structures d’une maison et leur principe de construction. Les variantes appliquées à ces schémas de base relèvent d’innovations architecturales, de l’utilisation de nouveaux matériaux ou de l’exploitation originale de matériaux existants. Le béton et l’acier supplantent souvent les matériaux de constructions traditionnels. Identification, construction ou réparation de chacun des éléments constitutifs d’une maison sont détaillés ci-après.

MURS PORTEURS ET NON PORTEURS

Les murs de toutes les maisons se classent en deux catégories,  murs porteurs et non porteurs. Les murs porteurs, en même temps qu’ils supportent leur propre poids, supportent une partie de la charge des autres éléments, comme les planchers ou la toiture. Les murs non porteurs ne supporte que leur propre poids et ne font pas partie des éléments structurels d’une maison. Tous les murs extérieurs sont porteurs. Si la localisation des murs porteurs à l’intérieur de la maison est parfois difficile, cette étape s’avère incontournable si vous envisagez de procéder à des travaux de rénovation.

Maison éclatée composée d'un toit et murs séparés

 

PRINCIPE DE CONSTRUCTION

Les murs porteurs transmettent le poids des planchers et de la toiture aux fondations. Les murs non porteurs cloisonnent l’espace. Les fondations répartissent ce poids. Ce principe peut varier selon les préférences architecturales et les besoins de chacun.

 

TYPES DE CONSTRUCTIONS

On distingue trois types de toitures, quatre types de murs et quatre types de fondations. Toutes les combinaisons sont possibles à partir de ces schémas de base.

 

TYPES DE FONDATIONS

Les fondations supportent le poids de la maison. Selon les époques et la nature du sol sur lequel elles sont érigées, les fondations se présentent sous différents aspects.

Fondation en tranchée

Les murs porteurs extérieurs, reposent sur des tranchés dans lequel a été coulé du béton, jusqu’au niveau du sol. Les murs porteurs intérieurs peuvent être érigés sur le même principe. La profondeur des fondations dépendra de la nature du sol et de la taille de la maison à bâtir.

Schéma de principe d'une fondation en tranchée d'une maison individuelle
Fondation sur semelle filante

Un type de fondation assez proche de la fondation en tranchée. La hauteur du béton coulé est moins importante et les murs démarrent en dessous du niveau du sol avec l’établissement d’une semelle en briques ou en parpaings, comme le mur porteur, ou en matériaux différents, monté jusqu’au niveau du sol.

Schéma de principe d'une fondation sur semelle filante d'une maison individuelle
Fondation sur radier 

Une dalle de béton armée, renforcée d’acier, couvre toute la surface sur laquelle reposera la maison. Dans certains cas, le radier à la base des murs porteurs extérieurs est plus épais que le reste de la dalle. Les fondations sur radier bénéficient aujourd’hui d’une parfaite isolation.

Schéma de principe d'une fondation sur radier d'une maison individuelle
Fondation sur pieux

Les murs extérieurs reposent sur une poutre de béton posée sur des pieux en béton armé ou en acier renfoncés dans le sol, d’espacement et de hauteur variables. Les murs porteurs intérieurs ont parfois des pieux de soutien.

Schéma de principe d'une fondation sur pieux d'une maison individuelle

 

TYPES DE MURS

Les quatre types de murs que l’on rencontre dans la construction d’une maison sont en fonction de la façon dans les murs porteurs extérieurs ont été érigés. 

Maçonnerie traditionnelle

Les vieilles maisons possèdent de solides murs extérieurs; les murs de refend sont également maçonnés ou parfois à ossature bois. Le rez-de-chaussée est constitué d’une dalle de béton ou d’un plancher flottant; dans les demeures plus anciennes, les revêtements de sol traditionnels comme les dallages en pierre reposent sur une base à même le sol. Les planchers d’étage sont souvent en bois. La plupart de ces maisons ne disposent pas de barrière hydrofuge.

Schéma de principe d'une construction en maçonnerie d'une maison individuelle
Structure bois

Les murs extérieurs présentent une paroi intérieure en bois et une paroi extérieure en maçonnerie ou en bois. La paroi maçonnée est reliée à la paroi intérieure par des entretoises métalliques. Les murs intérieurs, porteurs ou non, sont en bois, comme les planchers d’étages. Le rez-de-chaussée est constitué d’un plancher ou d’une dalle de béton. Les constructions les plus récentes disposent d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs à structure bois d'une maison traditionnelle
Maçonnerie moderne

Les constructions les plus récentes présentent des murs extérieurs pleins, érigés à partir de matériaux différents de ceux des maçonneries traditionnelles. Les murs intérieurs peuvent être à ossature bois ou maçonnés, ou bien les deux. Tous les planchers sont constitués d’une dalle de béton ou de bois. Toutes ces constructions doivent disposer d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs en parpaing d'une maison traditionnelle
Maçonnerie à double paroi

Les murs extérieurs présentent deux parois, séparées par une lame d’air, mais reliées par des entretoises métalliques. Les parois peuvent être constituées des mêmes matériaux ou de matériaux différents. Murs intérieurs et planchers sont maçonnés ou en bois. La plupart de ces constructions disposent d’une barrière hydrofuge.

Murs extérieurs d'une maison à double paroi, parpaing et brique

Types de toitures

La plupart des toitures présentent des pans inclinés facilitant l’écoulement de l’eau. La charpente intérieure supportant la toiture est en bois. L’intersection de pans perpendiculaires forme une arête rentrante appelée noue. Les pans de toitures sont le plus souvent recouverts de tuiles, même si la gamme des matériaux de couverture met à disposition bien d’autres produits, également sollicités sur les toitures planes. La rencontre d’un pan incliné ou d’une toiture plane avec un mur forme un aboutement. Noues et aboutements exigent la pose de bande d’étanchéité. 

Toiture à pignon

Ce type de toiture se caractérise par la forme triangulaire du mur se situant sous l’arête formée par la rencontre des deux pan inclinés de la toiture. Un profil qui donne au comble un volume comparable à celui d’un comble en croupe. 

Toiture de maison triple pignons
Toiture à croupe 

Sur ce type de toiture, le pignon tronqué forme un triangle incliné dont la pointe rejoint l’arête, formant ainsi un nouveau pan. Deux arêtiers délimitent ce pan appelé « croupe ».

Toiture de maison à croupe
Toiture plane

Ce type de toiture faussement plan, présente en réalité une légère pente qui permet à l’eau de s’écouler. Ce profil particulier se retrouve généralement sur les extensions réalisées en rez-de-chaussée. Certaines maisons adoptent parfois ce modèle comme forme de toiture principale.  

 

Toiture de maison plane
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Le tour du propriétaire
ARTICLE

Le tour du propriétaire

LE TOUR DU PROPRIÉTAIRE

EXTÉRIEUR

L’extérieur d’une maison supporte tout au long de l’année les caprices du temps. Une inspection annuelle de tous les éléments exposés aux intempéries permet de vérifier le bon état de l’ensemble. Soyez vigilant et sachez détecter au plus vite les moindres petits problèmes avant que les choses ne dégénèrent. Les principaux points sensibles devront êtres répertoriés.

Inspectez également l’intérieur de la maison  afin de déceler l’éventuel indice d’une dégradation extérieure.

Savoir réagir

Vous rencontrez un problème? Avant d’agir, commencez par passer en revue les solutions présentées au cas par cas dans ces pages. Mesurez l’étendue des dégâts et assurez-vous que ledit problème n’est pas symptomatique de dommages plus sérieux. Êtes-vous en mesure d’effectuer vous-même la réparation? Le recours aux conseils ou à l’intervention d’un professionnel s’impose-t-il? Une fois le problème identifié, il convient d’évaluer l’urgence de l’intervention. Une fuite sur une canalisation ou un écoulement d’eau incessant finira par être gravement préjudiciable et grèvera lourdement votre facture d’eau. Si le problème n’est que ponctuel, par exemple lié à l’obstruction d’une gouttière par des feuilles à l’automne, le respect d’un calendrier d’entretien annuel suffira à y remédier.  Sachez enfin  que  si  vous  envisagez de vendre  votre maison,  la moindre dégradation extérieure jouera en votre défaveur et incitera l’éventuel acheteur à faire baisser le prix de la transaction.

Écoulement des eaux

La plupart des tâches d’entretien extérieur d’une maison s’attachent à veiller au bon écoulement des eaux usées. Dans les habitations récentes, eaux usées et eaux de pluie font l’objet de réseaux séparés. Les eaux usées sont dirigées vers un collecteur principal à travers un réseau de canalisations enterrées. Des regards de visite situés sous les plaques d’égout permettent d’accéder aux canalisations. Les eaux de pluies sont dirigées vers un collecteur distinct ou rejoignent parfois le collecteur principal via des canalisations séparées. Dans les habitations plus anciennes, eaux usées et eaux de pluie empruntent les mêmes canalisations.   Ce système d’évacuation obsolète doit si possible faire l’objet d’une rénovation.

 

INTÉRIEUR

Les dommages rencontrés à l’intérieur d’une maison trouvent souvent leur origine à l’extérieur. Une tache d’humidité peut ainsi résulter d’une fissure en façade, qu’il conviendra de traiter sans attendre. De nombreuses autres défaillances relèvent de questions d’esthétique et de sécurité. Enfin, sachez que si un travail de peinture peu soigné se limite à dévaloriser l’aspect intérieur d’une maison, une fuite au niveau d’un robinet peut avoir des conséquences beaucoup plus désastreuses.

Savoir réagir

Il est bien évident que vous ne pourrez jamais régler tous les problèmes en même temps! Attaquez-vous aux priorités et à tous les points mettant en jeu la sécurité de la maison. Vérifiez, par exemple, le bon fonctionnement des détecteurs de fumée. Veillez à la maintenance régulière de certains éléments, comme les chaudières et tous les autres appareils de chauffage à gaz ou au mazout. Pensez également à faire vérifier des installations moins sensibles, les systèmes de climatisation, par exemple. Sachez que la majorité des problèmes rencontrés exige le recours à un professionnel, notamment lorsque le gaz est en cause. Les contrats de maintenance liés à ce genre d’installation garantissent la sécurité des interventions et évitent de procéder à des réparations coûteuses ou au remplacement de l’appareil en cas de casse. Enfin, entretenez votre intérieur, sachant que toutes les améliorations apportées contribuent à la plus-value de votre maison. Dans cette optique, planifiez et budgétisez tous les projets concernant les changements de décoration ou l’acquisition de  nouveaux équipements.

Mémento pratique

S’il paraît judicieux de conserver trace des  numéros  de téléphone, noms et adresses de professionnels et de services de dépannage ainsi que des dates de maintenance de vos équipements et les différents documents relatifs à leur mise en service ou à leur entretien, rien de cela ne peut vous aider sans une organisation rigoureuse de toutes ces informations. Pourquoi ne pas les réunir dans un bloc notes spécialement dévolu à cette fonction? Le classeur semble pourtant la solution la mieux adaptée, car il permet de ranger précisément chaque document.

 

ECOLOGIE

De nombreuses pistes existent pour apporter des améliorations respectueuses de environnement à votre habitation. Si Certaines solutions vertes impliquent des  travaux de grande ampleur et sont à envisager uniquement dans le cadre d’un projet de construction, beaucoup sont simples à mettre en oeuvre. Et de manière générale, presque tous les travaux de bricolage peuvent trouver une  solution  écologique simple et pratique.

Solutions vertes

Chaque technique ou matériel de construction présente des avantages et des inconvénients ; il en va de même pour les solutions « vertes ». ll est important que les artisans justifient  clairement leurs devis, car il est toujours utile de pouvoir les comparer sur la base de critères précis, de réfléchir à la faisabilité de différentes options et de s’assurer que les travaux envisagés répondent bien à des besoins réels. Il existe de nombreux domaines   qui  permettent     de  rendre   sa  maison   plus  écologique. Grâce aux renvois de pages, vous pourrez   naviguer    dans   l’ouvrage    et   trouver   les  solutions « vertes » qui correspondent à vos attentes. Vous apprendrez ainsi à réaliser votre propre projet éco-responsable.

Énergie éolienne

Des éoliennes produisent de l’électricité en complément de la source principale.

Toit végétalisé

Produit de l’oxygène, isole efficacement et constitue un habitat pour la faune.

Pompes à chaleur 

Différents modèles pour chauffer la maison et l’eau.

Chaudières à biomasse

Une alternative carboneutre viable aux chaudières conventionnelles.

Isolation

La clé de la performance énergétique. Utilisez si possible des matériaux recyclés.

Énergie solaire passive

L’ensoleillement peut fournir lumière et chauffage. 

Energie solaire active

Des capteurs d’énergie solaire produisent   eau  chaude et électricité.

Peinture

Des peintures naturelles et inoffensives, à acheter ou a fabriquer soi même.  

Blocs « verts »

Allier l’ancien et le nouveau pour solutions « vertes »

Eau de pluie 

La récupération des eaux de pluies peut se faire à plus ou moins grande échelle.

 

Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Les travaux…une affaire de pros
ARTICLE

Les travaux…une affaire de pros

LES TRAVAUX...UNE AFFAIRE DE PROS

Vous hésitez à entreprendre certaines tâches et vous pensez qu’elles sont affaires de professionnels ? Les indications suivantes vous aideront à cerner les compétences de chacun et, ce faisant, à vous guider dans la sélection du spécialiste ou de l’artisan le plus à même de répondre à vos attentes. À vous, ensuite, de dénicher les meilleurs d’entre eux!

Suivez les recommandations de votre entourage et n’hésitez pas à solliciter plusieurs artisans si nécessaire avant d’arrêter votre choix.

Quant à la facture finale, elle doit correspondre au travail réellement effectué et au montant initial du devis.

CHOISIR UN PROFESSIONNEL

Consultez votre entourage et suivez ses recommandations.

Exigez un devis écrit et un descriptif détaillé des travaux.

Vérifiez que le chauffagiste ou l’électricien sollicités ont bien les agréments requis.

Allez voir sur place, si possible, les réalisations antérieures de l’artisan auquel vous faites appel.

Demandez à voir des échantillons des matériaux qui vont être utilisés.

Consultez-nous en cliquant ici.

Architecte

Vous souhaitez déposer un permis de construire? L’architecte se chargera de dessiner les esquisses et les plans nécessaires aux travaux de construction. À vous de négocier avec lui le montant de ses honoraires. Un contrat écrit stipulera clairement l’étendue de sa mission, les modalités de sa rémunération (au forfait, au pourcentage du coût des travaux ou à la vacation horaire), le mode de règlement, les délais à respecter et les assurances légales souscrites.

Bureau d’études

Sous cette dénomination se cache un groupement d’ingénieurs qui prennent en charge l’étude, la conception et le suivi des travaux concernant la structure d’une construction. Souvent consulté par l’architecte lors de la  réalisation des plans, le bureau d’études propose aussi des solutions techniques sur le chauffage le mieux  adapté  à votre  maison et  sur  l’isolation  qui  lui  correspond, par exemple; il peut également vous conseiller des artisans.

Couvreur

En règle générale, la mission d’un couvreur se limite, dans un premier temps, à la préparation et à la pose de matériaux de couverture comme les tuiles, les lattes et voliges ou le feutre avant les finitions au mortier. Le menuisier charpentier s’attache de son côté aux éléments porteurs de la toiture. Dans un second temps, le couvreur a pour responsabilité de  poser l’ensemble des égouts de toit qui permettront l’évacuation des eaux de pluie. L’estimation et le coût de revient de la prestation d’un couvreur sont difficiles à estimer précisément. Ainsi, les conditions météorologiques peuvent retarder l’avancement du travail et, par répercussion, entraîner l’augmentation du prix de location d’un échafaudage. Enfin, veillez à ce que tous les matériaux choisis soient mentionnés sur le devis du couvreur.

Électricien

Un ouvrier spécialisé dans la conception, l’installation et la réparation des équipements électriques. Exigez les services d’un électricien agréé faisant appel à des matériels et des techniques conformes à la réglementation en vigueur (norme NF C 15-100).

Entrepreneur

Si les grandes entreprises en bâtiment salarient des équipes d’ouvriers regroupant différents corps de métier, les petits entrepreneurs font généralement appel à la sous-traitance pour l’exécution d’une partie des travaux liés à la construction.

Si l’entrepreneur général est souvent lui-même un artisan, spécialisé dans la maçonnerie ou la menuiserie, par exemple, il peut se charger de mener à bien l’ensemble du projet. Avant de vous engager, exigez un devis descriptif détaillé, précisant la nature des travaux à effectuer, et convenez avec l’entrepreneur d’un prix forfaitaire ou révisable.

Maçon

Au-delà du simple travail d’assemblage de briques ou de parpaings, l’artisan maçon peut assurer la mise en œuvre de constructions à base de matériaux plus traditionnels, comme la pierre, ou la réalisation d’ouvrages très spécialisés, des fenêtres à meneaux, par exemple. En dehors de forfaits établis pour la réalisation d’ouvrages bien spécifiques, les tarifs pratiqués obéissent généralement à un barème tenant compte de la nature des travaux, du coût des matériaux, de la surface et du temps requis.

Maître d’œuvre

Vous souhaitez faire construire ? Choisissez un constructeur ou un entrepreneur qui se chargera du suivi et de la bonne exécution des travaux par les différentes entreprises placées sous ses ordres; lui seul assurera la liaison entre vous et les intervenants du projet. Un architecte ou un conducteur de travaux pourra faire office de maître d’œuvre, mais si l’ampleur du chantier exige la présence d’un professionnel assurez-vous que ce dernier possède l’expérience et toutes les compétences requises en la matière.

Menuisier et assembleur

Alors qu’un assembleur se charge du montage d’éléments sur mesure, comme les portes ou les fenêtres, un menuisier a pour tâche d’intégrer ces mêmes éléments dans votre intérieur ou encore d’intervenir dans certains domaines de la construction. Un bon menuisier peut apporter une aide précieuse dans l’exécution de tâches complexes, comme la fabrication d’un meuble de cuisine spécifique. Enfin, si vous confiez un travail à un assembleur, une commande de fenêtres par exemple, veillez à formuler précisément vos demandes et exigez que ce dernier mentionne clairement sur son devis le type de bois utilisé, sachant que le prix et la qualité du produit fini en dépendent.

Peintre et décorateur

Outre son rôle de conseil, un décorateur professionnel prendra en charge toutes les questions relatives aux revêtements muraux, de la peinture au papier peint, en passant par le carrelage. L’emploi d’un décorateur professionnel constitue un gage de qualité en matière de finition; il est un atout non négligeable, notamment pour la pose de revêtements onéreux. S’il n’est pas aussi décorateur, le peintre a la charge des travaux de peinture extérieurs. Veillez à ce que le devis mentionne le nombre de couches, la qualité et le type de peinture utilisée.

Plâtrier

Cet ouvrier spécialisé de second oeuvre a pour mission d’enduire murs et plafonds à l’extérieur comme à l’intérieur, mais se charge également de réaliser ornementations et enduits texturés décoratifs. Le prix annoncé dans son devis doit faire état d’un nombre de couches à appliquer. 

Ses services peuvent englober certaines tâches annexes, comme la découpe et la pose de plaques de Placo-plâtre avant finition. Si quelques entreprises proposent un large éventail de prestations, d’autres plus spécialisées limitent leurs interventions à certains domaines, comme la réalisation de corniches, de moulures ou encore d’enduits texturés.

Plombier et chauffagiste

Des professionnels aux activités souvent complémentaires qui, pour l’installation, la mise en service ou la maintenance d’une installation de chauffage au gaz, doivent impérativement posséder l’agrément PGN-PGP. Les travaux courants de plomberie, comme l’installation d’une baignoire ou de W-C, sont quant à eux soumis à moins de contraintes.

Un artisan plombier peut également prendre en charge les travaux concernant les gouttières, les noues ou encore le remplacement de canalisations en PVC ou Fonte.

Poseur de revêtement de sol 

Les entreprises spécialisées dans ce domaine peuvent satisfaire toutes les demandes, du simple ragréage de sol à la vitrification de parquet massif. Renseignez-vous sur l’étendue des compétences de l’entreprise sollicitée avant de vous engager. Vous pourrez également faire appel aux services d’un poseur de revêtements souples, d’un carreleur ou d’un parqueteur.

Poseur-installateur

Cette dénomination englobe tous les professionnels proposant à la fois un produit et un service d’installation. Qu’il s’agisse de fenêtres, de portes de garage, de stores ou de cuisine équipée, vérifiez toujours que le produit livré correspond au produit réellement acheté; soyez encore plus vigilant lorsque l’installation exige l’intervention de différents spécialistes. Un cuisiniste devra être en mesure de mettre à votre disposition menuisier, plombier, électricien, chauffagiste, décorateur et carreleur… Un storiste se contentera de vous livrer le produit et de faire appel à un simple poseur qui se chargera de la partie installation et fixation.

Terrassier

Avant  la  construction,  les  terrassiers déblaient le terrain, établissent les fondations, creusent les tranchées d’évacuation, délimitent les voies d’accès et procèdent de façon générale à tous les travaux préparatoires à l’édification d’un ouvrage.

Rarement installés à leur compte, les terrassiers sont le plus souvent employés par une entreprise de construction. Le travail de déblaiement accompli en une journée par un terrassier et sa pelleteuse peut représenter un gain de temps et d’argent non négligeable.

 

PAIEMENT ET SUPPLEMENT

Évitez de payer d’avance les artisans chargés de petits travaux. Ne réglez la facture qu’une fois le travail achevé et conforme à vos attentes. Concernant les réalisations plus importantes, la règle veut que le paiement soit échelonné au fur et à mesure de l’avancée des travaux; à ce propos, il convient de définir des étapes claires et précises, comme l’achèvement des fondations, l’élévation des murs, la mise hors d’eau, etc. L’entrepreneur peut parfois exiger une avance; cet acompte fait office de dépôt de garantie et lui permet de passer commande des matériaux. Le solde est versé à l’achèvement des travaux. Tout supplément par rapport au prix initialement fixé sur le devis devra faire l’objet d’un accord écrit entre l’entrepreneur et le maître d’ouvrage, commanditaire des travaux.

 

PERMIS DE CONSTRUIRE ET AUTORISATION DE TRAVAUX

Le permis de construire est une autorisation délivrée par la Direction départementale de l’Équipement (DDE) en vue de la réalisation de travaux dans le respect des règles d’urbanisme. Tous les travaux exécutés sur les constructions existantes, lorsqu’ils ont pour effet d’en changer la destination, de modifier leur aspect extérieur ou leur volume, ou de créer des niveaux supplémentaires, exigent l’obtention préalable d’un permis de construire.

Le délai  d’instruction  d’un permis de construire est généralement de deux mois. La demande d’autorisation de travaux, qui sera déposée à la mairie de votre commune, ou de celle où sera réalisé le projet de construction, concerne des travaux de moindre importance: une extension de moins de 20 m², un ravalement de façade ou encore le percement d’une fenêtre.

Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Les différentes poses de fenêtres
ARTICLE

Les différentes poses de fenêtres

Schéma des trois principaux types de pose de fenêtre

Double ou triple vitrage : les différentes poses d’une fenêtre

Lorsqu’on désire poser soi-même une fenêtre dans sa maison, que ce soit pour une rénovation ou une construction neuve, il existe toujours les mêmes méthodes, un matériel à avoir. Il ne faut pas oublier les travaux préparatoires comme la prise de mesures en hauteur et en largeur, la préparation de la menuiserie si besoin et la maçonnerie en elle-même pour que l’ensemble soit de niveau.

Il existe 4 types de poses différentes pour les fenêtres : pose en applique, pose en tunnel, pose en feuillure et pose en rénovation. Renseignez-vous pour savoir quelle pose est adaptée à votre logement.

 

La pose en feuillure

Schéma d'implantation d'une fenêtre à pose en feuillure
Pose en feuillure

Dans ce type de pose, il s’agit d’encastrer la feuillure à l’intérieur du mur. On peut l’utiliser en rénovation lorsqu’on ne conserve pas le dormant de l’ancienne fenêtre. En retirant la totalité de la menuiserie, il reste une feuillure : une entaille pratiquée dans toute la longueur de l’arête d’une pièce de bois pour recevoir une autre pièce. Dans le cadre des fenêtres, il s’agit d’une rainure pour accueillir une vitre. Dans ce type de pose, six mesures doivent être prises : la hauteur de tableau, la largeur de tableau, la hauteur du fond de feuillure, la largeur du fond de feuillure, la hauteur d’allège, la profondeur de feuillure.

 

La pose en applique

Illustration d'une fenêtre en pose à applique
Pose en applique

Dans ce type de pose, la menuiserie est directement à ras du mur intérieur avec doublage isolant intérieur. Ce type de pose est plutôt utilisé pour les constructions neuves, c’est pour cela qu’elle est aussi appelée « pose en neuf ». Néanmoins, elle est toujours envisageable en rénovation si la maçonnerie est mise à nue et qu’une isolation intérieure est prévue. Cinq mesures doivent être prises : la hauteur du tableau, la largeur du tableau, l’épaisseur du doublage, la hauteur d’allège et la hauteur sous plafond. Les dimensions du tableau correspondent aux dimensions des menuiseries. 

 

La pose en tunnel

Schéma d'implantation d'une fenêtre à pose en tunnel
Pose en tunnel

La pose s’effectue dans l’épaisseur du mur. Pensez à prendre les trois mesures nécessaires : la hauteur du tableau, la largeur du tableau et la hauteur d’allège. Vous devez retenir la valeur la plus faible. 

 

La pose en rénovation

Illustration d'une fenêtre à dormant de type rénovation
Pose en rénovation

Ce type de pose se fait toujours sur ancien dormant. Le but est d’installer les nouvelles fenêtres sur le cadre des anciennes. Il est donc nécessaire de s’assurer que celui-ci est stable et en bon état : sain et propre. Seulement trois mesures suffisent : la hauteur du passage, la largeur du passage, la hauteur d’allège. 

 

Conseils de pose de fenêtres

Dans la pose de fenêtres, il faut être vigilant car les menuiseries doivent bien être posées dans les règles de l’art et conformément au DTU 36.1. C’est pourquoi nous vous recommandons vivement de passer par un professionnel.  

 

Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Le doublage
ARTICLE

Le doublage

LE DOUBLAGE

Les différentes pertes d'énergie d'une maison non isolée

Les systèmes de doublage permettent d’assurer l’isolation thermique et également l’isolation acoustique d’un logement.

Pour doubler et isoler vos murs par l’intérieur, vous devrez choisir entre trois techniques, le montage avec ossature, le panneau complexe collé ou la contre-cloison maçonnée. Le choix vous sera en partie dicté par un bon diagnostic de l’existant mais aussi par vos besoins. Car connaître les avantages et les inconvénients de chacune de ces techniques va vous permettre d’opter pour la solution la mieux adaptée à votre projet. Pour le choix des matériaux, c’est en fonction des performances souhaitées, de votre budget et de la solution technique retenue que vous vous déciderez.

 

LE DOUBLAGE COLLE

Schéma de principe d'un doublage collé

La rénovation de son intérieur par la mise en place de  doublage collé est une solution d’isolation des murs par l’intérieur, constituée de plaque de plâtre et d’un isolant en polystyrène expansé (PSE) 100 % recyclable. Sa performance thermique permet de réduire la consommation énergétique du foyer. Il existe des doublages dotés de caractéristiques spécifiques pour chacun de vos besoins : Doublissimo® Perfomance pour l’isolation acoustique, Placomur® DuoPass Marine pour les pièces humides, c’est important à savoir lorsque l’on se demande quelle colle choisir pour coller une plaque de plâtre Placo®.

Le doublage collé est la solution parfaite pour choisir quelle colle pour coller une plaque de plâtre Placo® ainsi que pour isoler un mur régulier. Le mur doit être sain, sec, dépoussiéré et sans trace de graisse. Le faux aplomb ou les irrégularités de la paroi ne doivent pas dépasser 15 millimètres. Au-delà de cette épaisseur, la paroi est considérée comme irrégulière et doit alors bénéficier du système de doublage Placostil®.

 

LE DOUBLAGE SUR OSSATURE METALLIQUE

Schéma de principe d'un doublage sur ossature métallique

Applicable dans tous les cas de figure, c’est la solution la plus efficace pour éviter les ponts thermiques, grâceà un passage des réseaux électriques et des tuyauteries facilité. Cette technique s’impose si le mur est dégradé ou présente un faux aplomb. L’ossature se compose de lisses horizontales fixées au sol et au plafond, de fourrures verticales et horizontales et d’accessoires rupteurs de ponts thermiques, sur lesquels l’isolant est embroché.

 

LA CONTRE-CLOISON MACONNEE

Schéma de principe d'une contre-cloison maçonnée
Pour ceux qui préfèrent les travaux de maçonnerie et les finitions à base d’enduit, il existe une troisième solution: doubler le mur à l’aide d’une contre-cloison maçonnée d’une épaisseur de 5 cm emprisonnant l’isolant. Le prix de revient de cette solution est, quant à lui, plus élevé que les autres doublages.

 

  

RESUME

LES POINTS FORTS

L’isolant, sain et propre, offre l’avantage d’être léger et facile à mettre en œuvre.

Il existe en différentes épaisseurs pour atteindre le niveau de résistance thermique R recommandé.

Les dimensions des panneaux sont étudiées pour être posés sans raccord horizontal et pour réduire au minimum les joints et les risques de ponts thermiques.

LES POINTS FAIBLES
Réduction de la surface habitable, un inconvenant non négligeable vu le prix du mètre carré élevé dans certaines villes.
 
 
Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Le chauffage électrique
ARTICLE

Le chauffage électrique

LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE

Contrairement à une idée reçue, le confort thermique ne dépend pas uniquement de la température d’une pièce, il y a d’autres paramètres que s’ils ne sont pas respectés, peuvent êtres une source d’un inconfort.

On considère qu’en hiver il faut une température entre 19° et 20° pour se sentir bien dans une habitation.

Pour que cela soit confortable, il faut que la température soit bien stable, autrement dit, qu’elle ne joue pas au yoyo, il faut aussi qu’elle soit homogène partout dans la pièce de l’habitation, il faut veiller à ce que les parois ne soient pas trop froides, ces phénomènes peuvent êtres une source d’inconfort.

Pour qu’un système soit optimal, il faut qu’il puisse chauffer l’air ambiant, les parois et les occupants de la maison.

Il faut aussi minimiser les mouvements d’air et veiller à la qualité de ce dernier.

Pour que l’air soit agréable à respirer, on recommande un taux d’hygrométrie entre 40% et 60% réparti de façon homogène dans les pièces de l’habitation.

Certain système de chauffage électrique peuvent déséquilibrer ce taux en rendant l’air plus sec à certains endroits et plus humide dans d’autres.

C’est donc en jouant avec tous ces paramètres, la stabilité et l’homogénéité de la température, le taux d’hygrométrie et les mouvements d’air qu’on peut arriver à un confort thermique satisfaisant.

Les systèmes de chauffage sont importants pour arriver à ce confort thermique, mais l’isolation du logement l’est tout autant, parfois des travaux d’isolations suffisent pour améliorer le confort thermique et dans tous les cas, une étude doit être faite avant de rénover son système de chauffage.

Il y a principalement trois systèmes de chauffage électriques;

 

Le convecteur

Illustration d'un radiateur électrique à convection

Premier système de chauffage électrique qui à vu le jour dans les années 70, il fonctionne selon le principe physique de la convection.

Il est équipé d’une résistance à l’intérieur d’un caisson métallique, au contact de cette résistance, l’air se réchauffe, étant moins dense que l’air froid il s’élève et s’échappe par le haut de l’appareil, tandis que l’air ambiant plus frais vient prendre sa place et ainsi de suite d’où le mouvement de convection.

Ce système de chauffage est loin d’être parfait, la température de la résistance grimpe jusqu’à 300°, l’air chaud qui s’échappe de l’appareil atteint facilement 100°, la température dans la pièce est stratifiée, plus chaude en hauteur de la pièce et de moins en moins chaud vers le bas, le taux d’hygrométrie se stratifie également, l’air est plus sec vers le haut et plus humide vers le bas.

 

Panneau rayonnant ou radian

Illustration d'un radiateur électrique à panneau rayonnant ou radian

Qui associe à la convection un autre phénomène physique de transfert de chaleur : le rayonnement.

Tel le soleil qui nous réchauffe par rayonnement infrarouge, rayon invisible à l’œil nue.

La résistance électrique placée à l’intérieur,  chauffe une plaque qui va rayonner à son tour, ces rayons passent à travers de petits trous de la grille de façade qui permettent de chauffer les surfaces à l’intérieur de la pièce.

Ce système produit beaucoup de chaleur à proximité, dans les premiers mètres et provoque une stratification de température et d’hygrométrie dans la pièce.

 

Radiateur à chaleur douce ou à inertie

Illustration d'un radiateur électrique à chaleur douce ou à inertie

Diffuse une chaleur douce qui évite la variation de température dans la pièce.

Le radiateur à inertie restitue de la chaleur emmagasinée de façon régulière qui donne un confort thermique régulier.

Deux types de radiateurs à inertie existent :

Radiateur à fluide caloporteur, qui contient un fluide, de l’eau mélangé à de l’antigel ou de l’huile, qui monte en température par une résistance électrique. Le corps du radiateur quant à lui est fait de fonte, aluminium, céramique ou acier. Ils sont installés individuellement et peuvent être couplés à une installation domotique.

Radiateur à double corps de chauffe, système commandé électroniquement qui peut fonctionner indépendamment, un film de chauffe en façade et un corps de chauffe en fonte à l’arrière.

Les radiateurs d’inertie sont ceux qui donnent le plus grand confort thermique parmi les systèmes de chauffages électriques, ils sont aussi performant voir plus que le système de chauffage central car l’utilisateur peut choisir la température de chaque pièce en fonction de ses besoins.

La technologie vient renforcer ce système et qu’on appellera radiateur thermostatique qui permet de régler précisément la température, moyen intéressent dans la mesure où un réglage de la température d’un degré en moins permet d’économiser 7% sur sa facture d’énergie.

Certaines versions de radiateur thermostatique permettent la détection de chute de température brutale dans une pièce provoquée par une ouverture de porte ou d’une fenêtre par exemple, provoquera un arrêt ou un fonctionnement au ralenti du radiateur.

La montée en gamme permet de trouver des radiateurs équipés de détecteurs de présence, ce dispositif s’adapte au rythme de vie de la maison, si une pièce est occupée le radiateur chauffe en mode confort, en revanche si elle est inoccupée pendant un moment, le radiateur baisse en température de façon progressive.

Il existe sur le marché plusieurs modèles et design, avec des puissances différentes allant de 500 watts à 2000 watts pour s’adapter la superficie des pièces à chauffer.

Vous avez un projet de rénovation, prenez contact avec nous via le formulaire en cliquant ici.
Faites estimer vos travaux en cliquant ici.

vous aimeZ cet article?

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Continuer la lecture
Fermer le menu
Aller à la barre d’outils